Achtung ?

Achtung ?

Genre : Emotion-Tristesse-Joie aussi bien sûr / Passage Lemon sous entendu.


Cette Fiction empreinte le nom et le physique avec quelques apparance émotives du chanteur Bill Kaulitz. Cependant pour le moment il n'est pas question du groupe "Tokio Hotel" (dans le futur qui sait). Et Tom Kaulitz le frère jumeau dans tout ça ? Pour le moment je ne sais pas si il va apparaître.
Il faut lire pour découvrir !



°J'accepte tout les amis.
°J'accepte toute pub uniquement sur cet article.
°Les coms à propos racistes, homophobes, vulgaires, ou autres serront supprimés. De même pour les chaînes. Donc Inutiles de les postez surtout les "elle couche avec Bill insulte là !" --'

°Pour être prévenu laisse un comm à chaque dernier chapitre pour me montrer que tu as lu. Prévenir quelqu'un qui ne lit plus ma fic ne m'apportes que du travail en plus.

°Si un lien pour ma fic est fait sur ton blog, un lien retour se verra sur mon blog (me prévenir si lien il y a)



Maintenant que tout est dit je n'ai plus qu'à vous souhaiter une Bonne Lecture. N'hésitez pas à laisser vos avis qui me sont très précieux pour avancer. Je crois que sans vous je ne serais pas arrivée jusqu'ici. Enorme Merci&Bisous à mes fidèles lectrices et Bienvennue aux nouvelles que j'accueille avec joie =).
Si le temps m'est accrodé je prendrais le temps de répondre à vos questions par commentaire.

Bonne Lecture à Toutes [et Tous ?]




Votez ici pour ma fic' ! =D

(c) Tout droits réservés
# Posté le jeudi 25 octobre 2007 15:01
Modifié le jeudi 17 avril 2008 04:16

Kapitel 1

Kapitel 1


*


Tous les jours ce même long trajet, ce même chemin pour m'y rendre.
Tout les jours je vais la voir.
Tout les jours depuis un mois et demie.
Un mois et demie que je suis seule.
Personne pour m'aider à surmonter cette solitude.
Seule face à tous les soucis du quotidien, Manger, payer et travailler.
Je n'ai que 16 ans mais pourrait paraître une fille de 18 ans.
Toute ce vide autour de moi me fait avancer à grand pas, gagner de la maturité contre mon grès.
Dès fois profiter de la vie, vivre comme les ados de mon âge serait le paradis ...
Mais je ne peux pas...
Elle a besoin de moi.

Comme à mon habitude, avant de pénétrer dans cet endroit,
Je m'assois sur le banc qui lui fait face.
Je contemple cette façade blanche.
Rien d'extraordinaire...
Et le voilà enfin...
Son visage me fascine.
Rempli de tristesse et rassurant à la fois.
Et comme à son habitude depuis que je fréquente cet endroit,
Il rentre dans ce hall, le regard vide...
Et moi je reste là, à l'admirer.




*





# Posté le jeudi 25 octobre 2007 15:13
Modifié le jeudi 12 mars 2009 15:03

Kapitel 2

Kapitel 2
Plus aucune raison ne me pousse à rester geler sur ce banc, en plein milieu de ce mois d'octobre.
Je pris donc une profonde inspiration pour refaire face à la réalité.
Mes faibles jambes portèrent mon corps frêle jusque dans ce hall...

A l'intérieur, une chaleur ce voulant réconfortante, mais n'arrivait pas à atteindre son but.
Comment juste par le biée d'une chaleur peut-on vous faire oublier que vous êtes dans un hôpital ?
Le personnel ce voulait souriant et très accueillant.

-Bonjour =). Sa va aujourd'hui ?

Voilà la phrase habituelle que je recevais de la part de l'hôtesse d'accueil.
Et ma réponse fut un simple sourire...
Cette question était devenue mécanique. Elle ne prêtais plus attention à ce que je pourrait lui répondre.
Un mois et demie ...
Je me dirigea alors vers l'ascenseur. Mon petit endroit de réconfort . Seule entre ces 4 murs, le temps s'arrête.
J'appuya sur le bouton "3° étage" et me laissa glisser le long d'une paroi de la cage.
Tout le long du voyage, l'envie d'enfoncer le bouton "stop" ne fesait que s'amplifier mais comme à chaque voyage, le moment où je me leva pour stopper mon ascension fût le moment de l'ouverture des portes.
Je m'engagea donc à contre-coeur dans le couloir.
A cette heure matinale, peu de gens trainer dans les couloirs, je traça donc ma route seule.
J'arriva enfin devant sa porte. Je soupira un bon coup et m'engagea dans sa chambre.
Comme à son habitude, elle avait les yeux clos. Un mois et demie qu'elle ne les avait pas rouvert....
Je m'assis à côté de son corps inerte, lui pris sa main, et lui parla de tout ... et de rien. De mes journées longues sans elle, de la complicité qui me manqué, de la solitude qui m'envahissait de plus en plus, de ce mal-être qui vit en moi.
Une heure ...

-Reviens-moi ... maman je t'en supplie, ... reviens ...

Une larme se mit à briller sur ma joue, vite rattrapée par ma manche.

-Nora arrête de pleurnicher ! Reste forte ... pour elle ... maman ...


Je regarda une dernière fois son visage pâle et ferme, lui déposa un doux baiser sur sa tendre joue et décida de partir avant que l'infirmière ne vienne pour l'examen matinale.
Mais manque de chance, l'infirmière débarqua avant que je n'eus le temps de dégarpire.

-Tiens Nora ! Sa fesait longtemps que je ne t'avais pas vue !
-Euh bonjour ...


Elle s'avança près du corps de ma mère et releva son poul, battements de coeur et autres.
Je resta là, figée sur la pas de la porte.
L'infirmière me fis face et me déclara sur un ton optimiste.

-Tout va bien. Elle respire correctement, son c½ur n'a pas relâché depuis deux semaines. Ne perd surtout pas espoir =).

Espoir ... L'espoir de pouvoir revivre avec ma mère ... comme avant...
Certes il n'habitait mais pouvais-je encore y croire ?
Bientôt ce sera la rentrée scolaire, comment je vais faire moi pour m'en sortir seule ?
Reviens ...
Je sortis de cette chambre les yeux remplis et le c½ur lourd.
Cet espoir se réduisait de jour en jour. Le seul moteur, le seul fil me raccrochant à cette vie me quittait un peu plus tout les jours ...

Je me redirigea vers la cage d'ascenceur.
J'y pénétra pensa être à nouveau seule mais ce visage d'ange que je ne vois habituellement à l'entrée de l'immeuble vient s'engager entre ces 4 murs avec moi.
Il me fit un signe de tête pour me souhaiter le bonjour. Ce sourire qui s'était tenter accueillant renfermé une pointe de tristesse. Il se plaça alors à ma gauche, tout deux placés le regard vers les portes. Ces dernières vont pour ce refermer et c'est alors qu'un homme en blanc paniqué débarqua avec un fauteuil roulant.

-Désolé messieurs, dame mais l'autre ascenseur ne marche pas et je dois absolument descendre cette jeune personne dans le cabinet du médecin !

Il ne nous en dit pas plus et pénétra avec le fauteuil dans l'ascenseur, avec nous écrasé au fond de celui-ci. Je me retrouvais coller à cet inconnu qui me fasciner tant. Je me retrouvais coller contre son torse, chaud et dur. Je m'y sentais bien. Il était plus grand que moi d'au moins 15 cm à première vue. Je décida de relever la tête pour lui montrer mon gène vu la posture dans laquelle je me retrouvé et il me renvoya le même avec une petite permission en plus de rester ainsi, sa n'avait pas l'air de trop le gêner ....
Ses long cheveux noirs et lisse parsemés de mèches blanches me tombé dans les yeux lorsque je voulais relevé la tête pour respirer autre chose que sa douce odeur pour éviter d'y devenir encore plus accroc que je n'était entrain d'y tomber. Toute tristesse ou sentiment de solitude c'était évaporé en sa présence.

L'infirmier et son malade évacuèrent la cage au 1er étage.
Encore un étage à faire avec mon inconnu.
Je me dégagea de lui à contre-c½ur, et repris ma place initiale.
Personne n'osait parler, tout deux gêner ...

-Je suis désolée , lançais-je pour briser ce silence sourd.
-Pas de quoi.

Il dévia son regard en ma direction. Ce regard qui vous donne chaud et rend toute chose. Ces grand yeux brillant et un petit sourire en coin.
Je lui renvoya ce sourire du mieux possible, handicapée par ma gêne de paraître idiote par un sourire remonté jusqu'aux oreilles à cause de cette fascination qui sommeille en moi.
Les portes laissèrent alors entrer la lumière du dehors qui transpercé la baie vitrée du hall.

-Peut-être à une prochaine fois...

Il me lança un dernier sourire majestueux.
Sayé il a passé la porte et s'enfonce dans la rue prolongeant le parking face à l'immeuble.
Moi je n'avais toujours pas bougé. Restée planté là, au milieu de la cage d'ascenseur.
Elle vint alors à ce refermer. Je sorti rapidement d'entre ces 4 parois et sorti du hall. Je pris une grande bouffée d'air, et parti à mon tour ...




# Posté le jeudi 25 octobre 2007 15:59
Modifié le jeudi 12 mars 2009 15:03

Kapitel 3

Kapitel 3
***


..... De retour chez moi, je m'affala dans mon lit en ne pensant qu'à lui. Son visage m'obsède. Il me redonne vie. Sensation qui s'effacer petit à petit ...
J'alluma mon MP3 est mis "Heart miser". Cette chanson qui a elle seule me procurer tout un tas de sensation dont j'avais besoin pour vivre comme manger, dormir mais qui ne ce déclanche pas sans elle. Mais alors que le bouton play est sous-pression, j'arracha mes écouteurs et alla de mon plein grès manger sans musique. Encore cet inconnu. C'était lui mon moteur ...
Je mangea donc tout en repensant à cette matinée.
Aujourd'hui était mon jour de repos, chose rare dans un petit job où l'on exploite les jeunes. Cette motivation qui me dominé en ce jour était exceptionnel alors autant en profiter.
Je monta dans ma chambre et pris mon sac et parti faire les magasins. "Faire les magasins", cette expression était presque sorti de mon vocabulaire. Je ne fesait plus les magasins, je sortais vulgairement à l'épicerie du coin pour 'acheter de quoi manger mais là j'avais envie d'un renouveau !

Je parti alors en direction de l'arrêt de bus et y attendis ce dernier dans le froid.
Une fois arrivé je pris place dans le fond et enclencha enfin mon MP3.
Le regard plongé par la fenêtre je senti la présence d'un corps près de moi. Je me retourna dans l'espoir de le revoir...mais non, c'était un vieillard. Il me décocha un sourire joyeux que je lui rendit tout naturellement.
Je descendit du bus et fit face à toute une foule.
Je n'avais pas vu autant de monde depuis... un moi et demie ...
Perdue face à tout ces mouvements j'hésitai à m'engager dans cette vague qui courait dans tout les sens, puis reprise par mon élan je m'enfonça au milieu de ce tas.
Je me dirigea vers les vitrines, qui à ce moment de l'année son placée sous le thème d'Halloween.
Les enfants étaient émerveillé devant tant de laideur amusante, ce qui me fit sourire et repenser au passé.
Ma mère m'emmenait chaque soir du 31 décembre faire le tour du quartier et nous mangions ensuite toute notre récolte devant un bon vieux film d'horreur. Elle était près de moi, à me rassurer lorsque les images me terrifiées ...
Une perle ce dessina dans le creux de mon ½il... incontrôlée, débordée face à tout ces souvenirs ...
Le viel homme du bus était posté à côté de moi regardant lui aussi la vitrine et ayant apperçu la boule nostalgique qui avait refait surface, il engagea ces paroles :

-Le temps passe, les gens changent, l'on doit évoluer, profiter de notre vie, de notre jeunesse ...

Je me retourna intriguée par ses paroles.

-La nostalgie ne te fera pas avancer, elle ne te fera que régresser dans le fabuleux parcours qu'est la vie. Ne te laisse pas abattre, VIE =).

Ces paroles me redonnèrent un brin d'espoir.

-Elle n'aurait pas aimer que je me laisse aller ...
, dis-je à voix basse.
- =)
-Merci beaucoup Monsieur.
-Davy
-Merci... Davy =)


Une pulsion m'entraina dans une course effrainée vers une envie profonde que j'avais refoulée.
J'entra dans le magasin essouflée.
Une ambiance Hard-Rock avait pris procession de la pièce. Mais ce n'est pas pour autant que cette ambiance peu fiable me découragea. Peu importe, je le voulais et je l'aurais. J'ai trop attendue, le vieillard a raison il faut vivre tant qu'il en est encore tant.
Je me recoiffa légèrement et avança jusqu'au comptoir.

-Bonjour serait-il possible d'avoir un percing ?
-Bien sûr ^^, où le désires-tu ?
-Hummm ...

Je me regarda dans le miroir un instant ...
-La langue. , me dis-je doucement.
-Comment ?
-La langue. , répétais-je sûr de moi.
-Pas de problème suis-moi =)

C'est d'un pas décidé que je me dirigea vers le fauteil que le perceur m'indiqua.

***

Je sorti de la boutique, une douleur de feu à la langue.
Je ferma les yeux et inspira profondément pour essayer de chasser cette douleur de mon esprit.
Je me retourna une dernière fois vers le magasin tirant la grimace par la douleur.
Avais-je vraiment bien fait d'y rentrer ?
Je n'avais même pas pris le temps de regarder la fiabilité et vu l'allure qu'avait l'intérieur, j'aurais-peut-être du m'abstenir et trouvais une autre boutique.
Peu importe j'allais devoir faire avec. Ce n'est pas une douleur de plus qui pourra m'atteindre.

Je traina alors le long des vitrines de la grande avenue et m'arrêta devant un magasin de fringue. Un haut me fesait envie et pas question de la laisser passer ! Je pénétra dans la boutique, essaya et l'acheta.
Je fis de même avec un pantalon et un gilet, puis je quitta le magasin puis l'avenue commerciale, pour enfin prendre le bus et rentrer chez moi ...

Une journée sortant peu banale pour moi venait de s'écrouler ...
L'inconnu me hanta à nouveau... il ne m'avait d'ailleurs pas quitter, juste estompé par la douleur que me procuré toujours ma langue et se besoin de changement qui m'avait pris cet après-midi.

C'est donc sur une pensée pour ce beau méché que le sommeil m'emporta.


***


"BIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIP, BIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIP"

Je me réveilla en sursaut par ce foutu portable !

-Bon sang, où est-ce qu'il est encore celui là!

La sonnerie ce stoppa.

-Tant pis ! Si c'est si important au point de réveiller les gens à 7h30, ils rappeleront ! x3 !

"BIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIP, BIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIP"

-Oh non ! :@ !

Je repris donc ma fouille désespérée dans ce bazar abandonné qu'est devenue ma chambre.

-Ah ba le voilà enfin ! Allo ?
-Nora B*** ?
-Euh oui ... ?
-Votre mère ...
-QUOI ?
-Elle cesse de respirer par moment comme vous le savez, elle n'était pas sous assistance respiratoire et ...
-ABREGER !
-Sa fait 10 min et ...
-ET ?
-Sa fait 10 min qu'elle a recommencé à respirer normalement et nous avons besoin d'un accord familiale pour l'opérer nous avons trouver une anomalie au niveau des poumons.
-Pourquoi vous me demandez ça ! Allez-y au lieu de perdre votre temps au téléphone !
-Nous avons besoin d'une signature ...
-Emmenez là j'arrive tout de suite mais si c'est grave ne m'attendez pas pour commencez à l'opérer.
-Très bien. A tout à l'heure alors.


Je ne pris pas la peine de répondre quoi que ce soit. Avoir parler trop longtemps m'avait relancé ce fichu mal à la langue procuré par le percing mais peu importe je devais absolument partir pour l'hôpital.
J'enfila les premiers habits sur lequels je tomba et parti aussitôt.

Arrivée, je couru jusqu'au comptoir de l'accueil pour signer ce maudit papier.

-Merci, vous pouvez l'attendre dans sa chambre si vous le désirez ou alors nous avons ouvert une sallle multimédia, vous pourrez y regardez la Tv en attendant ?.

J'hésita à lui donner une réponse.
Répondre serait m'affliger à nouveau cette souffrance du percing.
Elle remarqua mon malaise et pris les devant.

-Sa va ? J'ai l'impression que...
-Tout va bien ne vous en faites pas.
*AïïïïïïïïïïïïïE!"

Je me précipita dès lors vers la sortie. Un grand bol d'air frais ne peut faire que de bien ...
Je m'assis sur le banc qui été devenu mien si l'on peut dire à présent.
D'habitude c'est ce bel inconnu que j'attends et là ... j'attends ... je n'attend rien finalement, ma mère ne se réveillera surment pas plus que d'habitude à son retour. Mais par amour pour elle... je l'attend encore et encore... Des souvenirs pleins la tête, les heures passent et les larmes dévalent le long de mes joues.
Les yeux clos, je leva la tête, essaya de me vider l'esprit pour stopper ce flot qui était inutile au final.
Une main vint ratrapper une goutte se baladant sur l'une de mes paumettes. Surprise je rouvris les yeux pour pouvoir apercevoir le propriétaire de cette main qui avait pris possession de ma joue à présent, comme pour me réchauffer cette dernière...








# Posté le dimanche 28 octobre 2007 05:18
Modifié le jeudi 12 mars 2009 15:02

Kapitel 4

Je resta figée.
Il était là. L'inconnu, il était là.
Devant moi, sa main collée le long de cette joue... Ma joue... pour la deuxième fois il me touchait et l'effet fut encore le même. Le bien-être. S'évader seul avec lui. Toutes traces de douleur s'étaient évaporées, même ma langue ...
Mes yeux étaient ancrés dans son regard noisette. Impossible d'actionner un quelconque membre, comme si j'avais perdu le contrôle de moi-même.

-Sa va pas Miss ? , d'une douce voix.

Sa petite moue me fit perdre totalement la tête. Il vint s'assoir à mes côtés, toujours le regard rivé sur moi.
Puis il quitta tout contact corporelle et regarda le mur face à nous. Je fis de même. Enfin une action qui m'a répondu. A présent que mon regard s'est détaché de lui, je repris petit à petit mes esprits quelques peu confus.

-Sa fait un moment que je te vois ici régulièrement ...

Quoi ? Il m'avait vu ? Tout ces matins où ... Il m'a vu ...
Je voulu lui retournai la remarque pour me ressaisir mais ce fut une grimace qui remplaça mes mots.

-Ouch !

Il déposa alors un regard interrogateur en ma direction, surpris par cet onomatopée et sourit. Je dévia son regard, génée. Lui souriait toujours. Je le regarda en coin et ses mains vinrent prendre mon visage. Je planta mes yeux dans son tendre regard, c'est comme si ... nous étions indétachable. Nul ne pouvais perturber cet équilibre naissant.

-Tu as mal ?
-Euh ...


Aucun mot. Je ne savait quoi lui dire c'était tellement ... bête. Jeune fille inconsciente qui va se faire percer sur un coup de tête chez un perceur douteux, ridicule non ? Faut assumer. Alors la parole doit revenir.

-Tu ?
-Rien rien. ,
accompagné d'un petit sourire.

Mais pas convaincu, il m'ouvrit délicatement la bouche, et moi, impuissante, je le laisse faire. Lorsqu'il vu à quoi ressembler la chose qui me servait de langue, il tira une petite grimace de douleur.

-T'es sûr que sa va ?? , avec un air inquiet
-Ba euh ... j'ai mal ... ouch ... mais ... sa va passer. , me tordant la bouche pour éviter la douleur ce qui le fit sourire.

Il me tira sa langue et je pu apercevoir une petite boule argenté sur sa langue.

-Viens avec moi.

Il me tendit sa main, que j'observa avec délicatesse, puis charmée par cet inconnu, Mon Inconnu, je pris sa douce main et le suivit.

Il hésita un instant devant la porte du hall quant à notre destination puis il dit à voix basse, regardant le ciel.

-Tu ne m'en voudras pas, tu ne voudrais pas que je reste là à me morfondre, je viendrais demain promis, je t'aime.

C'est d'un pas décidée qu'il ne pénétra pas dans ce hall et m'emmena dans le sous-sol du parking. Tout sa commencer à m'apeurer. Nous nous dirigions vers une voiture noire. Quelqu'un y été déjà installé.
Il se retourna vers moi, au pied de la voiture, vit ma peur et tout en souriant me rassura par ces mots:

-Ne t'inquiète pas, je ne te veux aucun mal, je veux juste que l'on aille vérifier ta langue. Je ne sais pas où tu as été te le faire ce percing mais tu dois drôlement avoir mal, et je ne peux pas te laisser comme ça.

Je baissa le regard pour fixer le sol, gêner par ma bêtise.

-Mais je suis sûr qu'on peut encore faire quelque chose pour ta langue ;) . Ma mère est médecin, elle est dans la voiture. Elle va regarder ça d'un peu plus près. =) .

Sa mère ... elle était médecin... comme ... comme Ma mère ....
Des larmes se dessinèrent, mais n'eurent le temps d'attérir sur mes pommettes, rattrapées par cette main à nouveau qu'est la sienne. Et dans un élan de tendresse il me prononça à l'oreille:

-Vertrau mir ...

Lui faire confiance ... De toute façon vu ma position de faiblesse, rétorquer serait beaucoup demander. Je me laissa alors guider à l'arrière de la voiture. Il monta à côté de moi et non à l'avant à côté de sa ... mère.

-Tu es déjà de retour ? , s'interrogea t-elle, tout en se retourna pour apercevoir son fils.
-Oui. Voici euh ...
-Nora,
dis-je douloureusement.
-Nora, renchéri t-il, elle peut venir jusqu'à la maison avec nous ?
-Euh ... oui oui bien sûr
, dit-elle déconcertée par la situation mais avec un grand sourire amusée.

Le trajet se fit silencieusement. J'observa tout le long le paysage.

-Et voilà. Bill je te laisse à la maison, moi j'ai quelque course à faire.
-Tu reviens quand ?
-Dans une demie heure je pense =)
-Ok, tu reviens vite après il faut que tu vois quelque chose.
-Pas de problème.


Bill descendit de la voiture, suivit de près par mon faible corps ne répondant plus qu'à la main guideuse de mon inconnu.
Il vint faire un baiser à sa mère puis la voiture disparut au loin.

-Euh ... Bill ?
-Oui ?
-Euh ... sa va aller ...
-Non non, j'ai eu le même problème et sans des soins particuliers sa ne se passera pas comme ça.
-Merci ... , lui lançais-je fébrilement.
-Mais pas de quoi ... =) ... Tu veux que l'on prévienne quelqu'un ?
-Non, il n'y a ... personne.
-Tu vis seule ?
-En quelques sorte ...
-Viens on va parler à l'intérieur, je suis quelque peu frileux moi, alors les automne frais je préfère les vivre chez moi.


Je lui sourit amusée par cette remarque.
Je repensait à cet inconnu qui me fasciner tant. Je savais à présent que derrière ce grand corps fin, accompagné de long cheveux noir méché, se cachait un Bill frileux qui tout les matins allait voir, quelqu'un qui l'aime ? Je n'avais pas percuter ses mots à l'entrée de l'hôpital mais maintenant ... il ... non pas de conclusion attive, cela peut-être n'importe qui.

Il lâcha enfin ma main et referma la porte à clé derrière nous.

-C'est juste par précotion, je ne suis pas rassuré sinon, il peut arriver .. n'importe quoi ... , me rassura t-il avec une pointe de nostalgie sur la fin.
-Ok. , réussis-je à lui répondre pour lui "accorder" ma confiance.

Il me repris la main et l'on se dirigea tout deux vers l'esclalier.
Sa main est mon seul guide, je ne pouvais répondre que grâce à elle. C'est fou comme un seul contact peu avoir autant d'effet...

Nous arrivâmes au sommet des marches, puis traversa le couloir qui en était le prolongement. Nous passâmes devant une chambre frande ouverte que ill s'empressa de fermer. J'eus juste le temps d'y apercevoir une guitare. Une Gibson. Celle de mes rêves. Mais avec le peu d'argent que je gagne pour assurer le fonctionnement de la maison ... la folie du percing était déjà beaucoup.
Il s'arrêta ensuite devant une autre porte fermée. Il posa sa main sur la poignée puis se retourna vers moi.

-Surtout ne fait pas attention au bazard, j'avais pas prévue de la visite ... =S
-Pas grave. =)

Il ouvrit la fameuse porte qui cachait sa chambre.
Cette chambre comportait quelques poster accroché au mur dans le style Rock et beaucoup de photos parsemés les murs. Deux petits garçons semblables. Deux beau blond, tout mignon.
Je me posta devant l'une d'elle. Bill me rejoint et ses yeux se mirent à briller. Je voulu lui demandé a qui appartenais ces beaux visages mais ma langue n'était pas du même avis. Un nouveau petit cri de douleur s'échappa.

-Ah oui faudrait pas oublier pourquoi tu es venue ^^ , lança t-il pour échapper au sujet photo, ayant remarquer que tout ça avait éveillé ma curiosité.

-Ma mère ne devrait pas trop tarder. Tu veux quelque chose à boire ? Quelque chose de frais ou comme tu veux ? , repris t-il.
-Non ... c'est bon... merci.

Mes grimaces lui redonnèrent le sourire.

-T'es sûr que tu veux pas quelque chose ?? , renchéri t-il comme pour m'obliger à reparler.

Je le connais à peine et il se paie ma tête ! Enflure ! mdr !
Je lui donna un ptit coup de coude pour lui monter que j'avais compris son jeu.
Il se mit alors à rigoler et je le suivit malgrès mon mal de bouche. Notre fou rire dura un bon quart d'heure, interrompue par le téléphone.

-Mdr ! reste là je reviens =)

Il s'éclipsa me laissant seul dans son monde qu'est cette chambre.
Je me leva de son lit, sur lequel nous nous étions assis, pour aller redécouvrir ses multiples photos accrochées. Elles m'attiraient.
Ce petit, là ... Il a .. une Gibson ? Noir. Comme .. celle qui se trouvent dans l'autre chambre ? Quelque chose d'intrigant me poussé à vouloir en savoir plus.
Je décrocha la photo et la pris pour me rassoir sur le lit.

-Je préfèrerais que tu l'as repose.
-HeiN ?
, sursaut.

Bill me repris la photo et la rangea dans un de ses tiroirs.

-Bill ?
-Tu veux savoir qui sait je suppose ?
-Euh ... =$ ...
-C'est mon frère. Mon frère et sa première guitare. Sa guitare porte-bonheur.
, dit-il fièrement.Avec mon beau-père nous étions allé jusqu'à Hambourg pour en avoir une authentique...
-... Une Gibson.


A l'entente de cette marque Bill se retourna surpris puis m'envoya un délicat sourire.

-Tu t'y connais en guitare?
-Lorsque j'habitai en France... ouch ...


Une affreuse grimace orna mon visage rongé par la douleur. il vint alors déposer ses long doigt fins gelé le long de mes joues.

-Sa va aller ne t'en fait pas, on parlera plus tard. Tu veux regarder la télé en attendant?

J'acquiesça et l'on se dirigea vers le salon au rez-de-chaussée.

Bill me fit signe de m'assoir dans le canapé en l'attendant.
Je ne rétorqua pas et m'installa dans celui ci. Bill vint me rejoindre quelques minutes plus tard avec une couverture accompagné d'une boite.

-A 10h en général il n'y a rien de bien à la tv à moins que tu sois une fan incontestable de "Verliebt in Berlin" * ?
-Non c'est bon ^^
-Bon ben je te propose alors pour être dans le evnt d'Halloween un bon film d'horreur; Je sais pas ce que sais par contre c'est à... Tom et il a des films tordus en tout genre alors ... on verra bien.
-Ok =)


Il enclencha le DvD puis me rejoignit sur le canapé. Il se cala près de moi et déposa la couverture sur nos deux corps froid.
A la première image de sang je me cacha dan le creux de l'épaule de mon inconnu.

-T'as peur ?
-Un peu ... =S
-Moi aussi alors on est mal parti ^^'

A
u Bout de 10 minutes de film, nous nous retrouvâmes tout deux sous la couette à rigoler de cette peur débile. Ce n'est qu'un film après tout !
Tellement de questions me torturaient quand au sujet de ce Tom. Il avait l'air de le toucher.
Mais nous nous connaissons à peine et Bill à l'air sensible à cette partie de sa vie. Le silence devra donc me satisfaire pour le moment, et puis, ma bouche ne me permet pas de longue discussion.

-Je vous dérange peut-être ?



_____________________

* "Verliebt in Berlin = Le destin de Lisa (en français)





[1000 Meere] <3
Kapitel 4
# Posté le mardi 30 octobre 2007 11:58
Modifié le jeudi 12 mars 2009 15:02