Plus aucune raison ne me pousse à rester geler sur ce banc, en plein milieu de ce mois d'octobre.
Je pris donc une profonde inspiration pour refaire face à la réalité.
Mes faibles jambes portèrent mon corps frêle jusque dans ce hall...
A l'intérieur, une chaleur ce voulant réconfortante, mais n'arrivait pas à atteindre son but.
Comment juste par le biée d'une chaleur peut-on vous faire oublier que vous êtes dans un hôpital ?
Le personnel ce voulait souriant et très accueillant.
-Bonjour =). Sa va aujourd'hui ?
Voilà la phrase habituelle que je recevais de la part de l'hôtesse d'accueil.
Et ma réponse fut un simple sourire...
Cette question était devenue mécanique. Elle ne prêtais plus attention à ce que je pourrait lui répondre.
Un mois et demie ...
Je me dirigea alors vers l'ascenseur. Mon petit endroit de réconfort . Seule entre ces 4 murs, le temps s'arrête.
J'appuya sur le bouton "3° étage" et me laissa glisser le long d'une paroi de la cage.
Tout le long du voyage, l'envie d'enfoncer le bouton "stop" ne fesait que s'amplifier mais comme à chaque voyage, le moment où je me leva pour stopper mon ascension fût le moment de l'ouverture des portes.
Je m'engagea donc à contre-coeur dans le couloir.
A cette heure matinale, peu de gens trainer dans les couloirs, je traça donc ma route seule.
J'arriva enfin devant sa porte. Je soupira un bon coup et m'engagea dans sa chambre.
Comme à son habitude, elle avait les yeux clos. Un mois et demie qu'elle ne les avait pas rouvert....
Je m'assis à côté de son corps inerte, lui pris sa main, et lui parla de tout ... et de rien. De mes journées longues sans elle, de la complicité qui me manqué, de la solitude qui m'envahissait de plus en plus, de ce mal-être qui vit en moi.
Une heure ...
-Reviens-moi ... maman je t'en supplie, ... reviens ...
Une larme se mit à briller sur ma joue, vite rattrapée par ma manche.
-Nora arrête de pleurnicher ! Reste forte ... pour elle ... maman ...
Je regarda une dernière fois son visage pâle et ferme, lui déposa un doux baiser sur sa tendre joue et décida de partir avant que l'infirmière ne vienne pour l'examen matinale.
Mais manque de chance, l'infirmière débarqua avant que je n'eus le temps de dégarpire.
-Tiens Nora ! Sa fesait longtemps que je ne t'avais pas vue !
-Euh bonjour ...
Elle s'avança près du corps de ma mère et releva son poul, battements de coeur et autres.
Je resta là, figée sur la pas de la porte.
L'infirmière me fis face et me déclara sur un ton optimiste.
-Tout va bien. Elle respire correctement, son c½ur n'a pas relâché depuis deux semaines. Ne perd surtout pas espoir =).
Espoir ... L'espoir de pouvoir revivre avec ma mère ... comme avant...
Certes il n'habitait mais pouvais-je encore y croire ?
Bientôt ce sera la rentrée scolaire, comment je vais faire moi pour m'en sortir seule ?
Reviens ...
Je sortis de cette chambre les yeux remplis et le c½ur lourd.
Cet espoir se réduisait de jour en jour. Le seul moteur, le seul fil me raccrochant à cette vie me quittait un peu plus tout les jours ...
Je me redirigea vers la cage d'ascenceur.
J'y pénétra pensa être à nouveau seule mais ce visage d'ange que je ne vois habituellement à l'entrée de l'immeuble vient s'engager entre ces 4 murs avec moi.
Il me fit un signe de tête pour me souhaiter le bonjour. Ce sourire qui s'était tenter accueillant renfermé une pointe de tristesse. Il se plaça alors à ma gauche, tout deux placés le regard vers les portes. Ces dernières vont pour ce refermer et c'est alors qu'un homme en blanc paniqué débarqua avec un fauteuil roulant.
-Désolé messieurs, dame mais l'autre ascenseur ne marche pas et je dois absolument descendre cette jeune personne dans le cabinet du médecin !
Il ne nous en dit pas plus et pénétra avec le fauteuil dans l'ascenseur, avec nous écrasé au fond de celui-ci. Je me retrouvais coller à cet inconnu qui me fasciner tant. Je me retrouvais coller contre son torse, chaud et dur. Je m'y sentais bien. Il était plus grand que moi d'au moins 15 cm à première vue. Je décida de relever la tête pour lui montrer mon gène vu la posture dans laquelle je me retrouvé et il me renvoya le même avec une petite permission en plus de rester ainsi, sa n'avait pas l'air de trop le gêner ....
Ses long cheveux noirs et lisse parsemés de mèches blanches me tombé dans les yeux lorsque je voulais relevé la tête pour respirer autre chose que sa douce odeur pour éviter d'y devenir encore plus accroc que je n'était entrain d'y tomber. Toute tristesse ou sentiment de solitude c'était évaporé en sa présence.
L'infirmier et son malade évacuèrent la cage au 1er étage.
Encore un étage à faire avec mon inconnu.
Je me dégagea de lui à contre-c½ur, et repris ma place initiale.
Personne n'osait parler, tout deux gêner ...
-Je suis désolée , lançais-je pour briser ce silence sourd.
-Pas de quoi.
Il dévia son regard en ma direction. Ce regard qui vous donne chaud et rend toute chose. Ces grand yeux brillant et un petit sourire en coin.
Je lui renvoya ce sourire du mieux possible, handicapée par ma gêne de paraître idiote par un sourire remonté jusqu'aux oreilles à cause de cette fascination qui sommeille en moi.
Les portes laissèrent alors entrer la lumière du dehors qui transpercé la baie vitrée du hall.
-Peut-être à une prochaine fois...
Il me lança un dernier sourire majestueux.
Sayé il a passé la porte et s'enfonce dans la rue prolongeant le parking face à l'immeuble.
Moi je n'avais toujours pas bougé. Restée planté là, au milieu de la cage d'ascenseur.
Elle vint alors à ce refermer. Je sorti rapidement d'entre ces 4 parois et sorti du hall. Je pris une grande bouffée d'air, et parti à mon tour ...
Je pris donc une profonde inspiration pour refaire face à la réalité.
Mes faibles jambes portèrent mon corps frêle jusque dans ce hall...
A l'intérieur, une chaleur ce voulant réconfortante, mais n'arrivait pas à atteindre son but.
Comment juste par le biée d'une chaleur peut-on vous faire oublier que vous êtes dans un hôpital ?
Le personnel ce voulait souriant et très accueillant.
-Bonjour =). Sa va aujourd'hui ?
Voilà la phrase habituelle que je recevais de la part de l'hôtesse d'accueil.
Et ma réponse fut un simple sourire...
Cette question était devenue mécanique. Elle ne prêtais plus attention à ce que je pourrait lui répondre.
Un mois et demie ...
Je me dirigea alors vers l'ascenseur. Mon petit endroit de réconfort . Seule entre ces 4 murs, le temps s'arrête.
J'appuya sur le bouton "3° étage" et me laissa glisser le long d'une paroi de la cage.
Tout le long du voyage, l'envie d'enfoncer le bouton "stop" ne fesait que s'amplifier mais comme à chaque voyage, le moment où je me leva pour stopper mon ascension fût le moment de l'ouverture des portes.
Je m'engagea donc à contre-coeur dans le couloir.
A cette heure matinale, peu de gens trainer dans les couloirs, je traça donc ma route seule.
J'arriva enfin devant sa porte. Je soupira un bon coup et m'engagea dans sa chambre.
Comme à son habitude, elle avait les yeux clos. Un mois et demie qu'elle ne les avait pas rouvert....
Je m'assis à côté de son corps inerte, lui pris sa main, et lui parla de tout ... et de rien. De mes journées longues sans elle, de la complicité qui me manqué, de la solitude qui m'envahissait de plus en plus, de ce mal-être qui vit en moi.
Une heure ...
-Reviens-moi ... maman je t'en supplie, ... reviens ...
Une larme se mit à briller sur ma joue, vite rattrapée par ma manche.
-Nora arrête de pleurnicher ! Reste forte ... pour elle ... maman ...
Je regarda une dernière fois son visage pâle et ferme, lui déposa un doux baiser sur sa tendre joue et décida de partir avant que l'infirmière ne vienne pour l'examen matinale.
Mais manque de chance, l'infirmière débarqua avant que je n'eus le temps de dégarpire.
-Tiens Nora ! Sa fesait longtemps que je ne t'avais pas vue !
-Euh bonjour ...
Elle s'avança près du corps de ma mère et releva son poul, battements de coeur et autres.
Je resta là, figée sur la pas de la porte.
L'infirmière me fis face et me déclara sur un ton optimiste.
-Tout va bien. Elle respire correctement, son c½ur n'a pas relâché depuis deux semaines. Ne perd surtout pas espoir =).
Espoir ... L'espoir de pouvoir revivre avec ma mère ... comme avant...
Certes il n'habitait mais pouvais-je encore y croire ?
Bientôt ce sera la rentrée scolaire, comment je vais faire moi pour m'en sortir seule ?
Reviens ...
Je sortis de cette chambre les yeux remplis et le c½ur lourd.
Cet espoir se réduisait de jour en jour. Le seul moteur, le seul fil me raccrochant à cette vie me quittait un peu plus tout les jours ...
Je me redirigea vers la cage d'ascenceur.
J'y pénétra pensa être à nouveau seule mais ce visage d'ange que je ne vois habituellement à l'entrée de l'immeuble vient s'engager entre ces 4 murs avec moi.
Il me fit un signe de tête pour me souhaiter le bonjour. Ce sourire qui s'était tenter accueillant renfermé une pointe de tristesse. Il se plaça alors à ma gauche, tout deux placés le regard vers les portes. Ces dernières vont pour ce refermer et c'est alors qu'un homme en blanc paniqué débarqua avec un fauteuil roulant.
-Désolé messieurs, dame mais l'autre ascenseur ne marche pas et je dois absolument descendre cette jeune personne dans le cabinet du médecin !
Il ne nous en dit pas plus et pénétra avec le fauteuil dans l'ascenseur, avec nous écrasé au fond de celui-ci. Je me retrouvais coller à cet inconnu qui me fasciner tant. Je me retrouvais coller contre son torse, chaud et dur. Je m'y sentais bien. Il était plus grand que moi d'au moins 15 cm à première vue. Je décida de relever la tête pour lui montrer mon gène vu la posture dans laquelle je me retrouvé et il me renvoya le même avec une petite permission en plus de rester ainsi, sa n'avait pas l'air de trop le gêner ....
Ses long cheveux noirs et lisse parsemés de mèches blanches me tombé dans les yeux lorsque je voulais relevé la tête pour respirer autre chose que sa douce odeur pour éviter d'y devenir encore plus accroc que je n'était entrain d'y tomber. Toute tristesse ou sentiment de solitude c'était évaporé en sa présence.
L'infirmier et son malade évacuèrent la cage au 1er étage.
Encore un étage à faire avec mon inconnu.
Je me dégagea de lui à contre-c½ur, et repris ma place initiale.
Personne n'osait parler, tout deux gêner ...
-Je suis désolée , lançais-je pour briser ce silence sourd.
-Pas de quoi.
Il dévia son regard en ma direction. Ce regard qui vous donne chaud et rend toute chose. Ces grand yeux brillant et un petit sourire en coin.
Je lui renvoya ce sourire du mieux possible, handicapée par ma gêne de paraître idiote par un sourire remonté jusqu'aux oreilles à cause de cette fascination qui sommeille en moi.
Les portes laissèrent alors entrer la lumière du dehors qui transpercé la baie vitrée du hall.
-Peut-être à une prochaine fois...
Il me lança un dernier sourire majestueux.
Sayé il a passé la porte et s'enfonce dans la rue prolongeant le parking face à l'immeuble.
Moi je n'avais toujours pas bougé. Restée planté là, au milieu de la cage d'ascenseur.
Elle vint alors à ce refermer. Je sorti rapidement d'entre ces 4 parois et sorti du hall. Je pris une grande bouffée d'air, et parti à mon tour ...
