Kapitel 10-1

Kapitel 10-1
Lors de notre retour, Simone était déjà rentrée.

-Eh bien ! Vous vous êtes partis à quelle heure pour ne revenir que maintenant !
-On est pas partis très en retard mais, on a eu un peu de mal à retrouver mes bulletins ^^'
, dis je- pour défendre notre retard accumulé à faire les "abrutis" avec une tapette à mouche ! xD !
-A la la heureusement que je suis rentrée plus tôt sinon le déjeuner aurait été ... nul !
-Ah merci maman ! Je meurs de faim !
, réagit enfin Bill.
-Ouais surtout après notre épopée frigorifique ! mdr !
-Vous auriez pu prendre le bus vu le temps ^^
-Tu ne nous a pas mis de l'argent pour !
,rétorqua le brun un peu vecxès par la remarque un peu tard de sa mère.
-Oh mais tu n'es pas mort mon ptit chéri ! Alors viens donc manger au lieu de te plaindre !

Bill ronchonna un peu suite à l'appellation "mon chéri" à laquelle il n'avait pas l'air d'adhérer.
Je partit à l'étage pour me laver les mimines et chercher un pull pour me réchauffer.
Au moment de redescendre, j'entendis des chuchotements provenir de la cuisine. Je ne pu distinguer les mots mais par intrigue je descendis lentement pour ne pas me faire entendre et croquer un bout de la conversation à laquelle ma curiosité voulait goûter.

-Bon d'accord mais si il se passe quoi que ce soit ...
-Mais ne t'inquiète pas je l'aurais à l'½il maman !
-Y'a intérêt !


La marche qui grince , elle est pour moi ! Je me fit repérer et la conversation se stoppa net.
Inutile donc de continuer à jouer la discrétion, j'avais perdu comme souvent. Je finis les marches restantes et pénétra dans la cuisine. Deux regards se déposèrent sur moi. Je rougis légèrement puis vint prendre place là où mon couvert m'attendait.
Je ne savais plus trop où me mettre, une envie de partir m'envahit mais je fut retenue par Simone qui m'envoya un sourire radieux et lança la conversation.

-Dis moi pour le lycée, c'est toujours ok ? Parce que j'ai pris rendez-vous cette après-midi avec le directeur.
-Euh ... c'est que ...
-Tu ne veux plus y aller ????
-Ce n'est pas ça mais ... je ne peux pas me permettre de retourner au lycée cette année , sa attendra l'année prochaine.
-C'est le meilleur moyen de couler ce que tu fais ! Pourquoi reviens-tu sur ta décision ? Je te pensais sûr de toi ?
-Je ... je ne peux pas me le permettre ... Financièrement je dois garder pieds et ce n'est pas en retournant en cours que j'y arriverais. Je dois continuer de travailler.
-Tu travailles ?
-Oui ...
-Et depuis quand ?
-Depuis que ma mère est rentrée en hôpital. Sinon comment voulez vous que je puisses me nourir ou quoi que ce soit.
-Tu n'as pas de la famille en Allemagne qui pourrait t'aider ?
-Non ... je suis française. Enfin ma mère est franco-allemande. Tout ma famille d'Allemagne, je ne la connais pas.
-D'accord mais ...
-Mais c'est tout il n'y a rien à rajouter je vais devoir travailler. C'était vraiment très gentil d'essayer de me ...
-Non non non je n'ai pas dis mon dernier mot ! Tu travailles où ?
-Chez un disquaire. Pourquoi ?
-Tu vas aller demain lui donner ta démission jeune fille ! Pour l'argent il n'y a pas de raison que je te traite différemment de Bill ! Il a le droit à 5¤ tout les quinze jours, soit 10¤ par mois, mais en le donnant par quinze jour sa fait plus disperser, alors tu en auras autant ! Pour le loyer de la maison si cela dont tu as peur, je vais me renseigner pour que tout soit pris en charge. Normalement, ce n'est pas à toi de t'occuper de ça, tu es encore mineur ! Alors tu retourneras à l'école !
-Mais je n'peux pas ...
-Tu ne peux rien du tout ! Tu es ici chez toi ! Tu es comme ma fille et une nouvelle soeur pour Bill tu seras donc traitée comme telle. Maintenant que le problème est réglé, tu me descendras tes papiers pour que j'aille au lycée ce tantôt.


Ces paroles avaient été bien plus forte que les miennes. Ce ton stricte m'avait secoué. Cela faisait tellement longtemps que je n'avais pas reçu d'ordre d'un parent que j'en avais perdu une certaine "habitude" que l'on acquis au bout d'un certain temps. Je devait réapprendre la vie de famille en quelque sorte, et Simone savait exactement ce qu'elle fesait. J'acquiesça donc son affirmation par un petit sourire timide et détourna mon attention sur Bill qui fixait la fenêtre. Rien à l'extérieur. Toujours absorbé par ses pensées.
Simone apporta directement le plat pour nous servir puis se rassit à nos côtés.
Le reste du repas resta silencieux avec quelques petites remarques faites par rapport aux informations transmises par la télé qui se trouvait sur une étagère de la cuisine.

Je monta dans la salle de bain pour mon petit rituel du bain de bouche ainsi que le lavage de dent pour ensuite m'allonger un peu sur mon lit; me remémorer les derniers jours, faire le point, prendre conscience de tout ce qui se dérouler réellement, tout ce qui avait pu m'échapper.
Une main apparu le long du mur, dans l'entrebaillement de la porte et poussa doucement celle-ci.
Je ne regarda pas à qui pouvait bien appartenir cette main car je le savais, je le sentais, c'était lui... Bill. Le seul être qui peut autant remplir la pièce de son doux parfum. Sa présence m'envahit, m'apaise.
Il vint s'allonger comme une masse à mes côtés avec un sourire taquin.
Je me retourna vers lui. Ce visage vide avait disparu, ce qui me rassura. Il me déploya ses jolies dents d'une blancheur miroitante et se lança de bon c½ur :

-Pas trop fatiguée ?
-Euh non pourquoi ?
-Alors prépare toi on va partir !


Il se leva d'un bon et partit.

-BILL !

Pas de réponse.
Décidée d'avoir plus d'explication je me remis sur pieds et couru jusque dans la chambre de mon frère dans laquelle il était en train de choisir un pantalon.

-Qu'est-ce qu'il y a ? ,me demanda t-il.
-C'est quoi cette histoire ? On va où ? A l'hôpital ?
-On ira plutôt en fin d'après midi, ma mère veut venir. Mais là elle va nous emmené dans le centre ! On va faire les boutiques si tu préfères.
-Et pourquoi ça ?
-J'adore ça !
-Arf ...
-Pas toi ?
-Si si mais ... j'ai pas de sous T_T
-T'inquiète ! On a 30¤ chacun !
-QUoi ?
-Ba oui sinon sa sert à rien ^^ ! Alors dépêche ma mère va bientôt décoller !
-Euh .. euh .. mais c'est que ...
-Aller ! Laisse moi me changer !


Il me poussa vers l'extérieur de la pièce et referma derrière lui.
Je me résigna donc à me changer car ma tenue n'était pas "terrible", je n'avais pas besoin de m'habiller spécialement pour aller jusque chez moi. Par contre sortir en ville habillée comme une plouk ... on évite !
Je changea mon haut et puis finalement je me changea complètement jusqu'au soutif !
Lorsque la dur tache vestimentaire fut achevée, resté le maquillage et la coiffure -_-'.
Lors de mon arrivée dans la salle de bain, Bill s'y trouvé déjà.

-Ah ba voilà ! Tu es superbe !
-Merci =$ ! Tu n'es pas mal non plus =D


Bill était en pleine séance maquillage et se reconcentra donc sur son objectif : contour parfait !
Ceci dit,un petit lissage de mes pauvres cheveux s'imposa, j'attendis donc la fin de son maquillage car sa concentration était extrême et le déranger aurait surment été le meilleur moyen de le mettre de mauvais poil !
Il se retourna surpris du regard très attentif que je portais à son coup de main:

-Ba qu'est-ce que t'attend ? On va bientôt partir !
-Euh .. je peux t'emprunter ton fer à lisser ?
-Ba bien sûr ! t'es chez toi ! Combien de fois faudra t-il que l'on te le répète !
-C'est pas mes affaires alors je demande on c'est jamais ^^
-Non mais t'inquiète c'est qu'un fer =P !
-Merci =)


J'entrepris un bon lissage aux cheveux coriasses qui ornait ma tête d'abruti qui n'arrive même pas à ce lisser la totalité de ses cheveux !
Bill voyant mon agacement et attrapa la pince pour me lisser les cheveux que je n'arrivait pas à atteindre.

-Merci =$
-De rien =) ! Mais dis moi ... tu sais pas te lisser les cheveux ?
-Ba derrière j'ai du mal. J'ai perdu le "coup de main" vu qu'avec le travail j'avais plus le temps. Une queue de cheval et sa fait l'affaire ! x)
-Moué ba maintenant tu vas pouvoir reprendre le coup de main ! lol ! T'es plus jolie avec de beaux cheveux lisses =D
-Merki ^^'
-Allez op ! Il serait peut-être tant de dégager avant que ma mère ne parte toute seule xD !

T
el deux gosses qui font la course, nous prîmes chacun nos sacs dans nos chambres respectives puis nous descendîmes les escaliers à tout allures.
Simone nous fit signe de monter en voiture et destination : centre ville !
A l'entrée de l'avenue commerciale Bill avait les yeux qui brillaient. Il admirait toutes les vitrines et ne pouvait plus attendre que sa mère se gare et dit :

-Maman cherche pas où te garer. de toute façon tu descends pas avec nous, nan ?
-oui mais y a des voitures qui ...
-S'il te plaît maman !! Arrête toi là !


Bill était en extase devant une vitrine, la bouche grand ouverte, il ne l'a quitté plus de yeux.
Simone s'arrêta et Bill fonça droit sur la vitrine et plaça ses deux mains en visière sur la vitrine pour mieux apercevoir l'article tant convoité.
Je m'approcha de lui pour tenter d'identifier ce qu'il le rendait aussi ébahit mais je n'en n'eut pas le temps, il me traina de force dans le magasin. Je me retourna vers la voiture. Simone me fit un bref signe de tête accompagné d'un rire puis reprit la route.

L'intérieur du magasin dans lequel mon beau brun m'avait traîné été un des magasins les plus beaux de tous, mais je ne pu apercevoir tout les détails car la main de Bill m'emportait à une vitesse: celle de la lumière. Il avait l'air de savoir où il allait, de tout connaître sur le bout des doigts, on aurait dit un chien qui court droit vers son maître.
Enfin l'on s'arrêta. Je fit le tour de moi même pour me rendre compte où j'avais attérit. Un coin homme, aux allures fashion. Pantalon slim, haut moulant, jusqu'au chaussures de toutes sortes, tel que les Santiags, les Fleurs de Cannabis, etc, bref tout y été pour parfaire la beauté du corps masculin.
Je m'approcha des prix, un éclair m'électrifia ! Un prix exorbitant pour un bout de tissus pareil ! certes le look y été assuré mais ... wah ! Des prix flambants !

-Bill t'es bien mignon mais t'as vu où l'on est ?! C'est pas avec nos 30¤ chacun qu'on va pouvoir acheter grand chose ! On pourrait même pas acheter une paire de lacet !
-Je veux CE pantalon ! C'est le nouveau ! Tu peux pas savoir depuis combien de temps je l'ai attendu celui là ! Pourquoi on est pas à Paris =( ! Au moins je l'aurais eu avant ! Sacrilège qu'est de ne vivre dans une grande ville comme Paris ! Beef il est là ! Tu m'attends je vais l'essayer !
-Bill ! Wouhouh ! T'as vu le prix ?


Il ne 'avait même pas écouté. Obnubilé par son pantalon !
Je vins m'assoir sur le petit fauteuil situé dans la salon d'essayage mais à peine pris place Bill sortit d'une cabine en exhibant fièrement le pantalon qu'y lui aller comme un gant.

-Alors ? ,me lança t-il fièrement tout en s'admirant dans le miroir sous toutes les coutures.
-... O_O ...
-Ba quoi ? Y a un truc qui cloche ?
-O_O
-Arf, tant pis... je pensais qu'il m'allait bien ... pas grave ... si t'aimes pas ...
-Mais ne dis pas de bêtises ! Il te va .. à ravir ! Personne d'autre ne le portera mieux que toi ! C'est ... ouah !
-Sérieux ? Alors c'est bon y a rien qui cloche ?

M
ais à cet instant précis Bill tourna sur lui même et laissa apparaître la jolie étiquette arborant un chiffre avec un double 0.

-Bill ... Tu ... tu as vu le prix ?
-Quoi ?
-L'étiquette ... derrière ...


Il se tortilla pour attraper l'étiquette et me dit d'une voix innocente :

-Ba quoi ? C'est du 36 c'est l bonne taille =D !
-Euh .. t'as vue la taille du prix aussi ?

Il regarda d'un peu plus près.
-Oui et ?
-Ya pas un peu trop de zéro ?
-Euh ... ben non c'est bon ! Tu peux pas savoir depuis quand j'économise pour lavoir ! C'est exactement le bon prix ! Ra la la des mois de dur labeur !
-Comment ça ?
-Ben ma mère ne voulait pas que j'ai un pantalon à se prix là ...
-100¤ tu m'étonnes x) !
-Ok, mais c'est pas n'importe quel pantalon ! C'est THE pantalon !
-Et les 100¤ ? On en à que 30 -_-'
-T'inquiètes pas tout est prévus ! Toutes mes anciennes économies se sont accumulées xD ! La vendeuse m'a même promis de faire 10% car je suis un des plus fidèles clients =D !
-Rien que ça O_O
-Et oui c'est ça la classe !

J
e n'arriver pas à m'en remettre ! 100¤ dans un simple pantalon mais d'après Bill c'est le must .
Enfin, le prix n'avait pas arrêter sa folle envie, et le voir comme ça était très agréable et surtout très amusant à regarder.
Il sortit très peu de temps après de la cabine et me reprit la main pour foncer vers la caisse qui allait être la délivrance, ce fameux pantalon allait officiellement enfin lui appartenir.
Lorsqu'il donna l'argent à la vendeuse, j'eus un haut le c½ur qui passa inaperçu pour Bill absorbé par le sac contenant son nouveau bas, les yeux pétillants.
La charmante vendeuse lui donna enfin, après un temps qui parut une éternité pour mon méché, le sac si précieux à ses yeux.
On sortit du magasin et Bill explosa de joie. Il ne voulait plus quitter le sac. Il entrouvrait le sac de temps à autre pour apercevoir sa petite merveille puis le refermer aussitôt pour éviter de l'abimer des yeux.
Je ne pu m'empêcher de pouffer de rire à la vue de cette scène plus que comique. Il vénéré quasiment son jean !

-Bon t'as fini d'admirer ? Mdr ! Fais gaffe le regarde pas trop tu pourrais l'abîmer ! Mdr !
-Méeuh >.< !
-Sa te dirais pas maintenant que l'on aille ...
-T'acheter des fringues !
,finit-il
-Ba écoute moi j'aurais dis boire un café mais ta motivation me motive alors c'est partit !

B
ill me trainait ainsi dans toutes sortes de magasins, je n'avais d'ailleurs pas forcément le temps de me rendre compte où nous attérissions vue la vitesse à laquelle nous filions. Il savait exactement où il allait et en un coup d'½il repérer les nouveautés, les examiner, me regardait sous différents angles et passait à un autre chose en marmonnant quelques remarques.
Au bout d'une bonne dizaine de magasins, l'épuisement s'était emparé de moi.
En rentrant dans un nouveau magasin :

-Bill sa te dirait pas de te stopper un peu. Je suis morte moi !
-Oh mais non je suis sûre qu'on va te trouver un truc, attend reste là je crois que ...

I
l s'éloigna dans un rayon, je pu donc m'affaler dans un des fauteuils dans l'entrée.
Durant ma petite pause, Bill n'avait pas l'air de chômer,il fouillait un porte-affaire pour en ressortir une tenue avec grande satisfaction. Il revint vers moi avec un regard identifiant chaque courbe de mon corps tenant sa sélection caché derrière lui.

-Parfait ,dit-il tout bas me fixant doir dans les yeux. Tiens c'est pour toi ! Essaye ça !

Il me tendit fièrment un jean slim noir avec quelques décorations gothic en diamants argent et noir, ce qui donnait au bas toute son originalité ainsi qu'un côté unique qui attirait le regard. Pour accompagner ce superbe choix du pantalon Bill m'avait apporté aussi un haut noir et blanc, taillé comme un t-shirt normal avec des petites manches et une guitard sur le devant avec quelques étoiles pour finaliser le dessin, bref un haut pas des plus extraordinaire mais c'était le genre dont je raffolais. Il avait su exactement décrypter mes goûts. Je sauta sur les habits et m'engouffra dans la première cabine que je pu atteindre. Il ne me fallut pas plus de trois minutes pour enfiler toutes ces merveilles. C'est à cet instant précis que je compris et ressentis la même excitation que mon brun et son pantalon au prix au double zéro.
J'ouvris le rideau tel une star et me planta devant Bill :

-Alors ? =D !
-WAAAAAAAH ! 8D !
-C'est la bonne taille en plus , dis-je en me tortillant devant le miroir.
-Superbe ! Tu les prend j'espère !
-Euh ba si sa dépasse pas 30¤ voir 35¤ si je rajoute c'est bon ^^! C'est vraiment parfait ! Je sais pas comment tu as fait pour savoir mais c'est exactement le genre que j'aime ! C'est ... waaah ! Merci beaucoup !


Je lui sauta en coup et lui couvra la joue d'un énorme bisou, tellement la joie m'emporta.

-Et bien je vois que sa te fais plaisir =) !
-Oui merci beaucoup ! Tu es mon styliste attitré xD !
-Pas de soucis ! Mais tu ferais mieux d'enlever les fringues pour qu'on puisses passé à a caisse ! J'appel ma mère pour qu'elle vienne nous chercher parce que mine de rien on voit pas le temps passé mais il est 18h00 !
-Ok ! Va faire la queue alors j'arrive tout d'suite !

J
e retourna dans la cabine et enclencha le mode turbo éclair pour me rhabiller et rejoignit Bill qui m'attendait avec grande joie.
Je paya mes emplettes et à notre sortie du magasin, Simone nous attendait déjà.
Nous montâmes dans la voiture, un peu fatigué pour souffler un bon coup.
On s'endormit l'un contre l'autre. Une toute puissance nous attirait et cela nul ne pouvait l'éradiquer.
L'un et l'autre, lié par cet amour fraternel qui nous unira à jamais. Unis par une force que nul ne peut calculé, une force qui ne cessera d'évoluer à jamais....



________________

Euh !
Je ne pensais pas avoir une grande demande de suite aussi intense !
Beaucoup me réclame la suite sans cesse ! Ais-je mis si longtemps ?
C'est donc face à cette demande que la suite est apparue mais pas vraiment complète =S ! Forcément le suspens n'y est pas trop présent et le chapitre et assez .. merdouilleu je dirais xD !
Sachez que j'ai quelques jours de congés (qui ne sont pas le blocus malheureusement mais ne m'empêche pas d'écrire=S) alors la suite devrait arriver plus rapidement sachant qu'une bonne partie est déjà écrite puisqu'à la base cette suite ne devait pas être publiée maintenant ! Je voulais vous réserver une longue suite ! mais face à la demande ... je m'incline ! lol ! Donc la suite prochainement avec plus "d'actions" je pense puisque ce chapitre que vous venez de lire n'était en quelque sorte que le prologue de ce qui va arriver ! !

Laissez moi vous avis, c'est toujours bon à prendre !

Bisous et à Très Bientôt =)



# Posté le dimanche 25 novembre 2007 05:25

Modifié le jeudi 12 mars 2009 15:00

Kapitel 10-2

Kapitel 10-2
***

Froid. Des frissons parcoururent mon corps gelé.
J'ouvris légèrement les yeux. J'étais là, allongée, seule, sur la banquette arrière de la voiture.
Je me redressa difficilement, la position dans laquelle je m'étais endormie m'avait donné un puissant mal de dos, me remettre droite était donc un défi, j'avais la sensation de me réveiller après des années de sommeil, gelée jusqu'au os.
Je me dégagea du manteau qui avait été déposé sur moi, celui de Bill.
En rentrant dans la maison, Bill et Simone était en pleine discussion :

-Bill, tu es sûr ? Il ne faut pas que ça te...
-Mais oui maman ne t'inquiète pas. Sa nous feras du bien.
-D'accord mais prenez soin de vous. S'il arrivait quoi que ce soit ...
-Il n'arrivera rien. Je te le promet.

S
imone s'approcha de son fils et l'étreignit pour se rassurer d'une peur qui m'était alors inconnue.
Je monta alors du mieux que je pu, la tête dans le brouillard,pour atteindre ma chambre et y retrouver sommeil.

***

-Ba alors t'es toute morte !

Un boulet venait de s'amasser sur moi. Son odeur me rappelait celle de Bill et ce nom fut confirmer par ses long cheveux noir qu'il m'envoya en pleine figure.
Ceci dit je l'ignora en fesant mine de dormir.

-Allé réveil toi ... ,me glissa t-il tendrement dans l'oreille.
-Dis comme ça tout de suite c'est mieux.

O
n s'asseya tout deux sur le lit, puis il reprit :

-Tu est vraiment fatiguée ?
-Tu m'as un peu tuée cet aprèm' faut dire ! Je n'suis pas habituée à faire les magasins aussi rapidement et surtout faire TOUT les magasins xD !
-Euh oui ba chez moi c'est comme ça ! lol ! C'est tout ou rien ! Mdr !! Nan sérieusement tu es si fatiguée que ça ?
-Ba sa va aller pourquoi ?
-Bon alors tu t'habilles pour sortir ce soir !
-QUoi ? Encore ?
-T'as pas le choix ! Op op op ! Attend...,
Il prit le sac dans lequel était ma nouvelle tenue, Tu mets ça ^^ !

Il étalla, sans un seul plis, les affaires sur mon lit et sortit précipitamment le sourire accroché jusqu'aux oreilles.
Une fois prête je partis me maquiller et recoiffer dans la salle de bain, sans toujours savoir pourquoi. Bill n'y était pas. Je fouilla un peu partout pour retrouver sa fameuse pince à lisser pour mes chieurs de cheveux qui avaient onduler avec le vent froid de cet après-midi, mais introuvable. Je tourna un peu sur moi même pour réfléchir où pouvait-il bien l'avoir ranger.

-C'est ça que tu cherches ?

Je sursauta et apparut devant moi un splendide jeune homme. Grand, parfaitement habillé pour sortir, une odeur de mâle se dégager et envahissait toute la pièce. Il était là. Bill. sa tenue était irréprochable, il était parfait. Des étoiles brillaient dans ses yeux. Une envie folle de lui sauter dessus défila dans ma tête. Il dégageait un charisme encore plus envoutant qu'au quotidien. Il m'attirait.
Mais il me ramena à la réalité.

-Ba alors ? C'est pas ça que tu cherchais ?
-Euh ... waouh ! Tu .. tu .. tu es .. waaah ! Je ... Je ne serais pas ta soeur ... Je te sauterais dessus !

*Scheisse pourquoi je lui dis ça moi ! Te laisses pas avoir ! Reste calme ! Ce n'est qu'un ... splendide mâle qui ... non non non ! Stop >.< !*
-Merci beaucoup ! lol !
-Passes moi donc la pince j'en ai besoin >.< ! ,
dis-je pour rattraper le morceau de phrase qui c'était glissé hor de mes pensées quelques instants avant.
-Tu sais que tu n'es pas mal non plus ... Tu es magnifique. ,me murmura-t-il sensuellement dans le creux de l'oreille alors que j'essayais tant bien que mal de lisser à nouveau mes cheveux.

Il prit la pince et s'en chargea voyant toujours ma difficulté à aplatir mes cheveux arrière.

Une fois ce défis relevé, amplement réussi par Bill puisque mes cheveux étaient devenus raides comme des piquets, ce fut au tour du maquillage, une autre paire de manches. L'aide de Bill me fut une nouvelle fois précieuse. Ces mains valait de l'or. Tout ce qu'il touchait, il le resplendissait. Non loin de là, je ne me lance pas de fleurs mais je dois dire que Bill avait su associer les couleurs qu'il fallait et à dose correcte : le maître de la mode par excellence.

-Wah ! Je sais pas comment tu fais ça mais je dois dire que c'est superbe ! Je sais vraiment pas comment tu as réussi à faire quelque chose d'aussi réussi.
-Pas compliqué quand on a un superbe modèle ^^.

O
n rangea tout les produits et prépara un sac chacun de notre côté pour la soirée.
Je le rejoint ensuite dans sa chambre pour essayer de lui soutirer des informations sur notre destination mais rien n'y fit, il voulait garder le secret jusqu'au bout.

-Bill ! Nora !

On descendit à toute vitesse. Simone nous attendait au pied des escalier, taillée d'une longue robe rouge flambant neuve.

-Je sors moi aussi ce soir avec des amis de travail. Donc si tu veux que je vous dépose Bill c'est maintenant ! ;) !
-Oui mais maman comment après ... enfin ...
-Je m'eclipserais pour venir vous chercher. Je ne serais pas loin.
-Merci =D !
-On peut m'expliquer ? Où va t-on ?
-Si Bill ne t'as rien dis ce n'est pas à moi de le faire. En voiture les jeun's.

O
ù Pouvait-il bien vouloir m'emmener à 22h30 ?

Simone nous arrêta devant un restaurant aux allures jeunes et continua sa route sans nous.

-Une petite faim ? ,m'envoya Bill avec un sourire resplendissant.

Il me tendit son bras que je pris et nous rentrâmes dans ce petit restaurant de nuit.
A l'intérieur, l'ambiance était plutôt sympathique et décontractée, ce qui me mis tout de suite à l'aise au côté de mon beau brun.
On s'asseya dans un petit coin. Aucun mot. Tout était dans le regard. Nos yeux plongés l'un dans l'autre ne voulaient plus se quitter, une force intense nous lier, fesant abstraction du monde nous environnant, seuls mais ensemble, rien ne pouvait nous arriver.
Le serveur vint vers nous, nous demandant notre commande. Mais aucune réponse, nos regards pénétraient l'un dans celui de l'autre nous absorbé entièrement, indétachable. Mais Bill réussi à répondre, sans me quitter des yeux :

-Plat du jour...
-Ce sera tout ?

M
on portable sonna. Je quitta donc ces yeux profonds à contre-c½ur et décrocha.
*Inconnu*
Je me leva et m'éloigna prétextant aller aux toilettes.

-Allo ?
-Nora ?
-Oui ? Qui est-ce ?
-Je suis ton père.
-O_O Impossible. Je n'ai plus de père. Il ... il ne voulait plus de moi. Je l'ai rayé comme lui l'a fait.


Puis je raccrocha et retourna précipitamment près de Bill pour ne pas perdre la face
et retrouver un peu de réconfort.

-Qui c'était ?
-Rien rien ... Faux numéro je présume.
-Je nous ai pris le plat du jour avec deux coca, on va éviter l'alcool ^^
-Pas de soucis, je ne suis pas très friande de ces choses là.

O
n nous apporta rapidement nos commandes. J'essaya de me distraire avec ces grains de riz qui étaient présentés devant moi.
Mais malgrès ces tentatives de distraction, cet appel m'obséder, il résonnait dans ma tête. cette voix, ces mots... mensonge.
Bill s'aperçut de ce trouble puisqu'aucun aliments n'avaient bouger depuis dix malheureuses minutes dans mon assiette, tandis que dans la sienne, les trois-quart avait déjà était englouti.

-Sa n'va pas ?
-Non non rien... désolé j'étais ailleurs ^^.
-Tu m'en veux ?
-Pourquoi ça ?
-Ben .. aujourd'hui ... on est pas allé voir ta mère je suis désolé...
-Ah ... on ira demain ....

J
e me rattrapa par un sourire maladroit puis mangea à contre-coeur ces pauvres grains de riz.
Ma mère ... elle ... fille indigne ! Je m'amusait pensant qu'elle avait besoin de moi.
Ce soit disant père, l'oubli d'aller voir ma mère. Je ne méritais pas d'être aussi heureuse en son absence....
Décidément Bill me fesait perdre la tête.
L'apétit n'était pas présent et mon frère de c½ur l'avait bien compris. Nous nous arrêtâmes donc à cette assiette de riz, pour payer l'addition et partir tout deux dans la nuit.

Bill m'emmena dans un parc nous loin du restaurant où l'on pu se balader, l'un contre l'autre dans l'allée légèrement illuminée par la pleine lune qui avait pris place sur la grande toile noir de la nuit, me laissant appercevoir quelques ombres de son visage de temps à autre.
Cette balade était accompagnée d'un vent frais. On pris place alors sur un banc pour se coller d'avantage l'un contre l'autre et se réchauffer du mieux possible par la chaleur humaine. Ma tête nichée dans le creux de son coup, et la sienne posée sur la mienne. Son odeur avait à nouveau pris le contrôle sur moi. Elle était devenue une drogue. Elle occupait mes pensées, me laissant oublier totalement l'appel suspect survenu au cours du dîner. Nos mains placées l'une dans l'autre laissaient aller des petits mouvements de caresses pour ne pas qu'elles se refroidissent.
La parole étaient comme interdite. Aucun ne voulait prendre le risque de briser ce délicieux instant, cette complicité qui nous protéger de tout.
Ce fut cette fois-ci au tour du portable de Bill de clamer sa présence parmis nous et casser cette douce ambiance.
Il le prit en essayant de rester un maximum près de moi puis décrocha :

-Oui ?
- ..............................
-Ah. On est dans le parc en face. on t'attend là où tu nous as déposé. A tout d'suite !

B
ill paraissait tout d'un coup plus crispé et se releva en inspirant une grande bouffée.

-Viens on y a va, ma mère vient nous chercher.
-Ok ! Merci en tout cas pour ce soir.
-Pourquoi tu me dis merci tout de suite alors que la soirée ne fait que commencer ? !
-Hein ? On va où maintenant ? Allé dis-moi !
-Nein !
-Mais ! Allé ! Dis-moi !

L
e retour à l'endroit initiale ne fût que demande de briser le suspens insoutenable qui régnait. Il me fesait languir et savait pértinement comment si prendre, jouant avec son regard sensuel pour titiller mon esprit trop curieux me disait-il.
Une voiture noire ressemblant à la voiture qui nous avait conduit jusqu'ici klaxonna à notre vue.
Je m'arrêta toujours méfiante de ce qui pourrait ce passer mais Bill me pris la main et m'entraina jusqu'à la voiture qui était évidemment conduite par Simone.

-Bien mangé ?
-Oui oui sa va ! Bon alors maintenant tu vas à ...'fin tu vois le truk.


Bill qui était monté à l'avant ce retourna et laissa apparaître un sourire chatouillant ma soif de réponse.
Je regarda l'heure : 00h03
L'heure était passé si vite. A 00h00, sortir ?
Bill se tortillait sur son siège visiblement agressé par un gène, il ne semblait plus aussi confiant que précédemment.

La voiture s'arrêta enfin. Le voile noir qui recouvrait le ciel m'empêcher de distinguer à travers la fenêtre l'endroit où nous nous étions stoppé.
Simone glissa quelques mots à son fils et l'encouragea à l'appeler si un quelconque problème survené au cours de la soirée.
Le méché descendit alors du véhicule. Je l'imita et sa mère nous souhaita un bonne soirée puis s'engouffra à nouveau dans la sombre rue.

-Tu viens ?

Je vins vers lui pour le prendre par le bras qu'il me tendait à nouveau.
Son c½ur battait la chamade, l'on marcha quelques instants puis prirent un angle pour nous trouver face à un bâtiment à forte pollution lumineuse. Je compris enfin où nous étions.



_________________________


J'ai l'impression d'être une écrivain indigne !
N'écris-je pas assez vite ?
J'ai donc du recouper à nouveau mon chapitre pour satisfaire votre demande.
Suite prochainement.

EDIT : Xpldr ! Vous me faites bien marrer avec votre Star Wars ! "je suis ton père" j'y avais même pas penser ! Mdr

# Posté le jeudi 29 novembre 2007 05:04

Modifié le jeudi 12 mars 2009 14:59

Kapitel 10-3

Kapitel 10-3
Cet endroit m'émerveillait. Je n'aurais jamais penser qu'il me conduirait ici, surtout pas maintenant et puis, pas aussi vite. Mais cette sortie me fesait on ne peut plus plaisir. Cet endroit m'avait tellement manqué. Me changer les idées, oublier tout le temps d'une soirée, se lâcher complètement quelques instants, voilà exactement ce qu'il me fallait.

-Alors ? Tu veux qu'on rentre ? , me dit Bill sur un ton qui s'efforcé d'être confiant.
-Et comment !

L
e tenant toujours par le bras, je l'entraîna vers la porte devant laquelle s'était posté un mec, baraqué, vetû de noir, le regard dur.

-Carte d'identité.

Je lança un regard inquiet à Bill ; après tout nous n'étions pas majeur, une année nous séparé encore de cette totale liberté. Mais mon beau brun sortit tout de même sa carte et la montra au videur, qui, sans chercher à vérifier la mienne, nous ouvrit les portes.

-Comment t'as fait ? , lui glissais-je curieuse.
-Relation ma jolie !
-Lol !

P
lus on avançait dans ce long couloir noir, plus je sentais le c½ur de Bill sortir de sa poitrine. Il avait l'air tendu. J'avais l'impression qu'il n'avait qu'une envie : celle de partir en courant dans l'autre sens.

-Bill ? ,je m'arrêta.
-Oui ?
-Tu es sûr que tu as vraiment envie d'y aller ?
-Tu as envie toi ?
-Oui mais c'est pas ...
-Alors on y va.


Il me poussa pour que je reprenne la marche et il se dirigea vers une porte. Je n'eus pas le temps de lire ce qu'il y avait d'inscrit qu'il m'entraîna à l'intérieur de la salle.

A peine rentrée, ma tête bougeait déjà au son de la musique dance-floor qui régnait en maître sur toute les personnes présentes sur la piste.

-Tu viens ? , dis-je excitée comme une gamine.
-Euh je préfère attendre un peu si tu veux bien ^^'


Une envie folle de me mêler à toute cette foule de déhanchées me guida au c½ur de ce tourbillon d'agitation et actionna tout mon corps qui commença une danse déchainée.
Je sentais non loin, assis autour d'une table près de la piste, un jeune homme aux jolies mèches avec lequel je partageais un amour fraternel me fixer, inspecter chacun de mes gestes.
Une présence masculine se colla alors derrière moi, m'attrapant par les hanches pour bouger ensemble sur un rythme endiablé. Je me retourna espérant trouver Bill, mais ce fut un grand homme avec des muscles de héros, châtain, des yeux bleus à faire craquer. Je me laissa donc balancer au tempo de la musique. Oubliant la total panique que j'avais pu vivre jusqu'ici, m'envolant dans ce monde de nuit qui me plaisait tant, ne pensant plus qu'à vivre le présent.
La fin de la musique marqua l'arrêt de ce mouvement ensorcelé. Le garçon me tourna vers lui et me proposa, toujours plaquée contre lui, bougeant légèrement sur le tempo du nouveau morceau, d'aller boire un verre. Je jeta un bref regard au jeune homme qui m'observé toujours avec son regard de braise au loin.
J'hésita un instant.

-Aller viens sa ne t'engage à rien. , insista t-il gentillement.
-Mais c'est que...


Des filles à moitié vétu vinrent s'installer aux côtés de Bill, qui toujours en me regardant, ne chercha à pas à détourner leur compagnie.
Je sentais comme un jeu dans ses yeux, un défis, une rivalité dangereuse.
Provoquée par ce duel visuel, j'accepta la proposition du jeune homme aux muscles d'Hercule qui m'enveloppa de son bras pour m'embarquer vers le bar.
Je me retourna, quelque peu désemparée par la dernière image que j'avais eu de mon frère. Mais après tout, il avait le droit de s'amuser. Son regard était toujours et encore rivé sur moi; il le détourna lorsque le mien tenta de percer le sien et se mit à jacasser avec les demi-nues s'excitant autour de lui, dégageant tout ce qui pourrait nuire à la vue plongeante de leurs décolletés.
Je m'assis au bar, éc½urée et une avidité de vengeance. Pourquoi ?

-Tiens ma belle.

"Hercule" me tendit un verre. Je me pris pas le temps de demander sur la contenance du verre que je bu cul-sec le liquide bleuté.

-T'avais soif dis moi. =)
-... ,je jeta un regard amer vers Bill toujours en présences de ses aguicheuses, Oui ... soif ...
-T'as l'air préoccupée ?
-Hein ? Euh non non rien. Tu veux redanser ? J'en ai marre de rester assise.
-Pas de soucis ! Viens ma belle, la piste nous appelle !


Il m'emmena, passa son bras dans mon dos, me touchant un peu plus bas que le dos. Mais au moment où j'allais rehausser cette main, nous passâmes â côté de la table de mon chèr Bill qui était en train de se faire embrasser dans le cou tout en me balançant un regard "C'est tout qui l'a cherché! ". Mais de Quoi ?

Je ne comprend plus rien, ma tête ne cesse de tournoyer, j'ai chaud, très chaud, mon c½ur me brûle, agrémentant un besoin de l'arracher pour soulager ma souffrance, je me sens oppressée... le souffle rauque, je n'arrive plus à respirer, tout se mélange, le blanc s'associe au rouge, le rouge au noir et du noir ... plus rien.

Deux bras me rattrapèrent. Le son de la musique se fit lointain et l'on me déposa délicatement sur quelque chose de moue. De l'eau fraîche glissa sur mon visage, ce qui me provoqua quelques frissons qui aidèrent à ma réanimation.
J'entrouvris les yeux. L'éclairage était bas, et deux silhouettes se dessinèrent, penchées sur moi.
L'une d'elle me caressait le visage tandis qu'une autre était plantée là, tel un bloc de glace à me fixer.

-Qu'est-ce que .. quoi ... je ... je suis où ?

Je me leva d'un bon.

-A ouff ! J'ai cru que tu y passerais.

Bill me sauta dessus et me serra dans ses bras pour vérifier qu'il ne rêvait pas.

-Tu m'as fait une de ces peurs ! Ne me refait plus ça ! ,renchérit-il.
-Hum humm ! , se fit remarquer un homme dont je n'avais pas pris connaissance.

Le héros de la danse. Il était présent. Bill lui lança un regard violent.

-C'est bon elle va bien tu peux y aller maintenant ! , lui envoya sèchement mon frère.
-Pour qui tu te prends toi ! Tu débarques comme ça dont ne c'est où. Je passes la soirée avec elle tu permet ! C'est avec moi qu'elle dansait à ce que je sache !

Je ne savais plus où me mettre. Bill m'envoya un regard dur, surment pour que je prenne son parti. Hercule aussi me regardait se demandant ce qui se passé.
Ces deux paires d'yeux posés sur moi provoquèrent de nouvelles difficultés respiratoire et je retomba, mais cette fois-ci je ne perdis pas connaissance réellement.

-Sa va sa va. J'ai juste mal au crâne. ,je me tourna vers monsieur muscle en me dégageant de Bill qui avait essayer de me récupérer, Je suis désolée mais c'est mon frère et ...
-C'est bon c'est bon j'ai compris. Quand tu sauras te débrouiller toute seule tu m'appelleras!
-Non mais...
-Oué à plus !


Il partit vexcès et avec une pointe de colère.

-Mais putin Bill !
-Quoi ?Qu'est-ce qui y a ?!
-Je fais ce que je veux que j'saches ! Alors arrête un peu. Tu joues à quoi dis moi ?
-Quoi ? C'est à moi que tu dis ça ? C'est pas moi qui allumé ce mec ! Imagine ce qui aurait pu arriver, tu le connais même pas !
-J'ai pas deux ans ! Et je te signales que je me dérouillé très bien toute seule avant ! De plus, c'est pas moi qui me fesait lécher le cou où je n'sais quoi par des putains !
-C'est bon calme toi j'ai le droit de m'amuser un peu !
-Moi aussi figure toi !

P
lus rien. nos regards étaient devenus durs, sec, intransigeant et laisser place à l'incompréhension.

-Bon écoute ... , commençais-je.
-Je suis désolé , il baissa la tête.
-Non c'est moi, j'aurais pas du ...désolée.
-Mais non. J'ai réagis comme un con. On est juste frère et s½ur non !?


Ces mots résonnaient et me fesaient mal. Je n'arrivais plus à les comprendre ni même à admettre leur existence. Tout semblait sombrer.

- ... Oui ... , dis-je doucement en essayant de m'en persuader.

Je ne savais plus ce qui se passer. J'avais oublier mon nom, la date, l'heure, sur quelle planète nous étions, j'étais parti au fond de moi. Mes yeux laissèrent échapper une larme que j'essaya de cacher. Elle ne passa pourtant pas inaperçu au brun.

-Non, ne pleurs pas.

Il couru aussitôt me prendre dans ces bras.
Son odeur, son touchée, il me rendait folle. Je ne savais plus que penser. Tout s'était basculé, en ce qui nous concerné, pas du bon côté.
J'avais envie de crier, d'hurler. Mais une nouvelle fois je ne savais pourquoi. Tout était horriblement confus.
Il colla ma tête contre son torse un peu plus et me murmura :

-Je suis désolé. Horriblement désolé. Sa devait être une belle soirée et j'ai tout gâché.
-Non ... c'est ...
-Chuuut ...


Il déposa un tendre baiser sur mon front et pris mon visage entre ses mains.

-Je t'aime tu sais. Je t'aime ...
-Mais...
-Je t'aime comme ...
, il détourna sa tête sur le côté puis revint avec une petite mine, ...une s½ur. Je me dois te protéger. Je ne supporterais pas qu'il t'arrive quoi que se soit.

M
on regard s'embuait de plus en plus jusqu'à ce qu'une nouvelle goutte coule le long de ma joue, rattrapée par les lèvres délicates du méché sur le coin de mes lèvres.
Je tourna la tête sur le côté puis il me la releva.

-Tu veux qu'on aille danser ? ,le sourire un peu crispé.

Cette proposition me redonna le sourire. Petit mais présent sur mon visage décapité.

-Si tu veux.

Il nous entraîna à nouveau vers la salle de danse.
Il me tint la main et nous dirigea vers la piste. Un slow donna une ambiance pleine de tendresse et apaisante. Bill couvrit son visage d'un sourire chaleureux et m'invita à danser.
Tout les deux sur cette piste. L'un dans les bras de l'autre. J'essayai d'oublier ce douleur passage de soirée et de recouvrir des sentiments fraternel envers mon cavalier.
Je tenta de percer son regard mais ce sont ses cheveux qui percèrent mes yeux. Je dégagea délicatement ses doux cheveux lisses et il me regarda. Son regard était aussi confus et plongea sa tête contre la mienne. Je n'arrivais plus à décrypter ses pensées.

-AH ! Mein Gott !
-Désolé Désolé Excuse moi ! Sa va ? Je ne t'ais pas trop fait mal ?
-Non non c'est bon
,dis-je avec le sourire en me frottant le pieds pour faire passer la douleur.
-Je n'suis pas un excellent danseur ^^
-C'est pas grave. D'ailleurs tu ne te débrouilles pas trop mal, bon sauf quand tu me marches sur le pied mais sinon sa va =P.


Une petite complicité avait réapparut après ces moments de doutes. Peut-être que cette incompréhension allait enfin disparaître. Ce frère au fond de moi me manquait tant. Je ne voulais en aucun cas le perdre. Je n'avais aucune idée du sentiment qui me submergé à la place de cette fraternité, mais en cet instant je le haïssais. Ce sentiment me détruisait. Cependant, je refusais qu'il gâche cette fin de soirée. Je voulais continuer de profiter... avec Bill.
La balade prit fin pour laisser place à la techno. Bill essaya d'échapper à une seconde danse en partant s'assoir mais je le retint.

-Tut ! Tu restes là toi ! Tu me dois bien une autre danse.
-Ah non non sincèrement je peux pas.
-Je te laisses danser avec qui tu veux. Enfin doucement quand même.
-Je pourrais te retourner la même remarque concernant les pétasses qui s'amusaient à te faire on ne sait quoi T_T.
-Désolé. Mais ... j'ai pas supporté enfin...
-Tu serais jaloux ?
-Quoi ? Moi ? Non !!!!! Pas du tout, pourquoi ?
-Pour rien. Bon alors ? Tu veux vraiment que j'aille danser toute seule ?
-Ben .. euh ...
-Tu vois tu veux pas alors tu viens !

I
l dut céder et me raccompagna au milieu de la piste. Je commença par bouger seule, puis Bill pour éviter de paraître tâche au milieu de la foule remua un peu. Il n'était pas à l'aise, ce qui donnait tout son comique à ses mouvements. Je m'ajusta plus près de lui et il essaya de bouger en même temps que moi. Finalement il commença à ce lâcher progressivement. Nos mains étaient liées, nos regard celés, une parfaite complicité nous accrochés. Je ne sais pas exactement quel genre de complicité régné mais aucun de nous deux ne souhaiter répondre à cette question. Leb' die Sekunde. La chanson prit fin, mais Bill ne parut pas s'en rendre compte puisqu'il continua sur la musique suivante.
Au bout de plusieurs danses infiniment endiablées, Bill me susurra qu'il avait une soif à en "crever". Il me prit par la taille pour m'emmener vers le bar et l'on commanda deux cocktail sans alcool. Au bar était assis à nos côté monsieur "Hercule". Il nous fixait. il s'approcha de nous avec une hargne qui ne me laissait présager rien de bon. Il arrivait dans le dos de Bill.

-Viens Bill on s'en va. On va prendre un verre ailleurs.
-Oh non ! Attend deux minutes. T'as l'air pressée ?!
-Viens j'te dis.
-Deux minutes. Je bois et on y va.
-Non non Bill il faut vraiment que ...
-Eh bien, on sirote un verre amoureusement ?
, l'argneu se posta entre Bill et moi pour me parler, Dis-moi tu t'entend bien avec ton frère hein ? Même très bien jm'e trompe ?
-Pourquoi ça ? C'est ... c'est ...
-Ton frère ? Belle relation très fougueuse entre vous. Tu crois que j'ne t'ai pas vu collé avec lui en train de danser. Y'avait plutôt l'air d'une sensualité dont tu ne m'as pas fait grâce tout à l'heure. Viens donc me montrer à moi
.

Il m'aggripa le bras et commença à vouloir me trainer vers la piste.

-Lâche moi ! J'te connais même pas !
-Tu la lâches oui !
, s'interposa Bill.
-Bill laisse viens on s'en va.

Je me dégagea de sa poigne et partit en attrapant Bill.

-Inceste !
,aboya l'enfoiré d'Hercule.

Bill s'arrêta et fit demi-tour vers l'homme baraqué.

-Sa te dérangerais tant que ça que sa soit ma copine ?
-Déguelasse. Vous me dégoûtez. Les gens comme ça devraient être enfermé ! Dégage !
-Bill viens s'il te plait
, le suppliais-je.

Bill était devenu on n'peut plus sérieux et froid. Dur et n'avait pas l'air prêt à décamper et à ne céder aucune de ces paroles.

-Tu ne me connais même pas comment tu peux dire quelque chose d'aussi immonde.
,répondis calmement Bill au musclé. Qui te dis qu'on est réellement frère et s½ur ?

Bill m'attira violemment contre lui et m'embrassa fougueusement. Puis il sortit sa carte d'identité, et arracha la mienne qui dépasser de ma poche.

-Tu sais lire ?! Rien ne nous retiens par le sang, ni même par le nom. Alors barre-toi et laisse nous vivre ce qu'il nous plaît !

Le costo marmonna quelques phrases ne sachant plus que dire et fut contraint de faire demi-tour tout en nous lançant quelques regards glacials.

Ce baiser m'avait totalement pétrifié. Je m'efforçai de croire à cette fraternité et voilà qu'il avait tout démonté.

-Sa va ? ,me reprit-il
- ... ,complètement paniquée.
-Répond-moi. Eh !

Il me regardait totalement paniqué lui aussi, apparemment mon comportement lui fesait peur.

-Bill, je ...
-Je suis désolé, je ne pouvais pas le laisser nous marché dessus.
-Mais ...
-Oublions, viens.


Il me prit dans ses bras. J'avais la sensation d'être avec un étranger, tout s'était écroulé. Je m'étais perdu.

# Posté le mercredi 05 décembre 2007 03:19

Modifié le jeudi 12 mars 2009 14:59

Kapitel 11

Kapitel 11


[...]




*****




Je me réveilla avec un profond mal-être. Envie de m'enterrer mille lieux sous terre, disparaître à jamais, éviter tout nouveau contact avec ce frère qui pour moi n'exister plus.
Nous n'avions pas le droit, rien ne nous retenaient officiellement mais c'était sur cette relation que tout était misé, sur cette relation que c'était construite de nouvelle base qui venait de s'écrouler.
Frère et soeur ne doivent pas se toucher de si près.
Cette phrase tournait en boucle dans ma tête. Je m'efforçais d'y croire. Je devais y croire.


Il était à peine 9 heures. Le sommeil ne m'avait pas capturée malgrès une longue soirée.
Mon ventre se manifesta tout de même. J'enfila un pull et descendit doucement dans la cuisine.
A ma grande surprise, Simone s'y trouvait déjà. Je pris un bol ainsi que la bouilloire remplie et m'asseya au bout de la table pour finir de préparer mon thé.

-Déjà réveillée Nora ? Bien dormi ?
-Oui sa va
, m'efforçais-je de répondre, et vous, ... euh toi ?
-Très bien. Mais le travail m'appel je ...
, elle me fixa quelques instants en essayant de me dévisager, Je trouve tout de même que tu as une petite mine. Tout va bien ?
-Oui oui.
-Tu me dirais si quelque chose n'allait pas ?
-Euh oui.
-Et pour ... ta mère tu as des nouvelles ?
-Non
, je baissa la tête par culpabilité.
-Tu veux que je t'y emmène ce matin ? Bill va surment dormir pour la journée le connaissant.
-Pourquoi pas alors.
-Je pars dans un bon quart d'heure environ, donc ne traine pas trop =) .
-Merci.

J
'enfila ma tasse le plus vite possible, en évitant comme à mon habitude de me brûler puis remonta en vitesse pour m'habiller.
Je pris soin de ne pas faire trop de bruit pour passer à la douche puis me prépara sans difficulté particulière.

-Nora !


J'attrapa mon sac et partit rejoindre Simone qui m'emmena jusqu'à l'hôpital.
Revenir en ces lieux après quelque jours sans y avoir fait un détour me tendait quelque peu. Si les infirmières avaient remarqué mon manque de visite, le questionnaire ne fait que commencer.
Simone se gara.

-Je t'attend ici. A moins que tu ne préfères que je vienne mais bon. Il vaudrait mieux que tu te retrouves seule quelques temps avec ta mère, je pense que c'est important. J'ai l'habitude de remplir quelques dossiers dans la voiture en attendant Bill alors prend le temps qu'il te faut ^^.
-Vous ne deviez pas partir travailler ?
-J'irais après, je vais les appeler pour les prévenir que je vais travailler un peu "chez moi" ! ^^ ! Mais ne t'inquiètes donc pas et file !
-D'accord, je vais faire vite alors.
-Non non non surtout pas, prend le temps qu'il te faut. Si y a un soucis je t'appelle, laisse ton portable en vibreur ;)
-Ok, merci beaucoup, à tout à l'heure =)

J
e me retira précipitamment pour accéder le plus vite possible à la chambre qui enfermait ma mère. Les médecins ne m'avaient pas appelé, son état avait surment du rester stagne. Je pénétra dans l'ascenseur qui m'abritait à nouveau seule. Cette sensation de solitude ne m'avait pas réellement parcouru depuis que Bill avait débarqué dans ma vie, mais faire le point, seule, se retrouver quelques instants sans être dérangée, voilà ce dont j'avais besoin en cet instant.
La cage s'arrêta, le voyage était fini. Les portes s'ouvrirent pour laisser rentrer la lumière du jour.
Je me dirigea vers la chambre intéressée, m'arrêta quelques instants devant la porte et rentra dans la pièce.
Elle était toujours là, elle n'avait pas bouger, son c½ur battait toujours au même rythme qu'il y a quelques jours, comme si elle m'avait attendue.
Je pris place sur le fauteuil se trouvant au côté du lit et pris la main de ma mère. J'espérais et réclamais encore et toujours son réveil, pour pouvoir partager de nouveau tout ces bons moments passés. Sa voix me manquait, même nos disputes me manquait. C'est à la perte d'être qui vous sont cher que l'on comprend à quel point on les aime.
Je repris donc mes vieilles habitudes : raconter mes journées, tout ce qui me trotté, comme une thérapie. Je lui racontais absolument tout, j'en avais besoin. Même si elle ne pouvait pas me réconforter en me prenant dans ses bras, juste le fait de savoir que son c½ur bat à mes côté me suffisait en réponse.

-En t'attendant, j'ai décidé de m'installer chez un... un... chez Bill, que j'ai rencontrée il y a quelques jours. Tu sais, il est très gentil, sa mère fait tout son possible pour que je puisses reprendre le lycée, comme ça, je viserais mon Bac et je pourrais devenir interprète, comme tu l'as toujours voulu. Je ne te décevrais pas promis. Surtout ne t'en fais pas pour Bill et Simone, il prennent soin de moi. Bill c'est ... c'est ... c'est comme un ... un ...


Les mots buttaient, je n'arrivais pas à émettre ce simple mot qu'est "frère". Un blocage, un trouble, m'empêchait d'assembler ces deux syllabes. Je les avait déjà associées auparavant pourquoi cette fois-ci ne voulaient-elles plus s'emboiter ?

Le contexte ...

Le contexte n'était pas le même. Beaucoup de chose avaient changées depuis peu. Enfin, une chose. Ce sentiment de fraternité avait péri en moi, il était banni à jamais. Drôle de sensation, frustrante que de voir dispraître une relation qui avait pourtant l'air indestructible.
La comédie allait être ma seule solution. Je ne pouvais pas cerner précisément ce qu'il était devenu à mon égard, un simple ami peut-être...
Pommé concernant le sujet qu'est Bill, j'essayai de raconter des choses n'ayant aucun rapport avec lui mais lesquelles? Ces derniers temps lui seul avait su me redonner le sourire, une joie de vivre superficielle, une petite famille. Ce taire était donc la meilleure solution.
Dix heures cinq, à peu près trois quart d'heures que j'essayais de raconter mon nouveau quotidien en vain.
Je déposa un tendre baiser sur la joue froide de ma mère et me retira de la chambre pour rejoindre Simone à l'extérieur de l'hôpital.

Les larmes aux yeux je m'engagea dans la voiture, direction la maison.

Sentiment étrange que de ne plus être maître ce ces propres sentiments.
Sensation d'impuissance, perte totale de soi-même, perte de repère, plus aucun appui sur ces sentiments mourant. un voile trop épais pour le moment recouvraient ces sentiment naissants. Incapable de le regarder sans penser à ce trouble causé.
Comment me sortir de cette impasse ? Comment tirer ce voile ? Peur ?



__________

Suite bidon.
Il faut ce l'avouer elle est merdique au possible.
Je suis la plus désolée de toutes les fictionneuses qui existent, et dieu seul sait combien il y en a.
Des imprévus au goût d'enfer sont intervenus dernièrement en si peu de temps que tout c'est évaporé, je n'était plus qu'un corps sans âme.
Je vous promet de faire des efforts pour la prochaines fois.
Désolée aussi pour ce long temps sans postage mais l'écriture doit rester un plaisir et non être une plaie... je ne vois donc l'intérêt de vous écrire pour écrire quelque chose d'immonde comme ce que je viens de vous sortir. Rien ne se passe ... quelques sentiments troublé et sa s'arrête là.
Peut-être avais-je besoin de vous poster cette suite merdique pour mieux repartir ?
Je l'espère. Encore toutes mes excuses, désolée si je vous déçoie.




# Posté le samedi 08 décembre 2007 05:29

Modifié le jeudi 12 mars 2009 14:59

Kapitel 12

Kapitel 12
Lorsque je traversa le seuil de la maison, une force m'attirait vers l'extérieur. Mais partir ne servirait à rien, il fallait affronter ce trouble qui m'obsédé.
Simone me fit signe de la suivre dans la cuisine et de m'assoir face à elle.

-Je dois partir travailler, mais avant toutes choses, toi aussi tu as un travail et il me juge raisonnable comme je te l'ai suggérer, pour tes études, d'abandonner ton job. Je t'ai dit que je te soutiendrais financièrement ne t'inquiète pas pour ça, j'ai pris l'engagement de te prendre sous mon aile. Tu iras donc déposé ta démission aujourd'hui s'il te plaît.
-D'accord, baissant la tête.
-Je te fais confiance, je compte sur toi pour y aller dans l'après-midi. Simone se leva. Bon il est temps que j'y aille sinon c'est moi qui vais me faire virer à force de ne pas travailler dans les bureaux comme il devrait ^^. Je ne rentre pas ce midi alors pour manger tu vois avec Bill, attention il est difficile ! Pour lui une nourriture saine se sont des hamburgers -_-'.
-Pas de soucis.
-Aller soyez sage. A ce soir !


Puis elle s'éclipsa.
Je me retrouvais planter là, d'autour de cette table, dans cette cuisine, à me tourner les pouces, me vider la tête pour mieux repartir mais cette image d'un baiser ne cesser de faire son apparition.
Ces apparitions intempestives dans mon esprits furent corrompu par le coupable lui même. Bill entra dans la pièce, m'esquissant un petit sourire et me dit un "bonjour" la voix encore un peu endormie, suivit d'un léger bâillement.
Il se marcha en ma direction, mon c½ur battait la chamade, je ne savais que faire, chacun de ses pas intensifier mon rythme cardiaque qui allait lâcher d'un moment à l'autre si il ne cessait d'avancer.
Finalement il ne s'arrêta pas près de moi et continua sa route jusqu'au placard qui se trouvait derrière moi. Il prit un bol et le rempli de café.
Il vint prendre place face à moi.
Mon c½ur avait cesser de faire autant de bond, même si le peu qu'il continuait d'émettre me cognait violemment.

-Sa va ? Bien dormi ?
-...
-Sa va ? o_O
-...


Dans mes pensées. J'essayais de me calmer, pour éviter cette douleur horrible qui me tapait.

-Et oh sa va pas ????, renchérit Bill.

Ne sachant que faire il se leva. Ni une ni deux , ma connexion sur Terre se réenclencha pour évitait qu'il ne s'approche plus de moi.

-Oui oui sa va, j'étais ... dans mes pensées.
-Tu 'mas fais peur à ne pas répondre comme ça. Le regarde vide. Sa t'arrive souvent ?
-Euh ... quand j'ai besoin de réfléchir.
-Ah ok, ben je saurais pour la prochaine fois alors xD !


Un silence s'installa. Je replongea dans mes pensées, pendant que Bill buvait lentement son café.

-On fait quoi aujourd'hui ? ,brisa Bill
-Euh ... je sais pas.
-Sa te dit d'aller faire un tour cet aprèm' ?
-Où ?
-Ben ch'ai pas. J'ai quelques amis qui ne sont pas parti au voyage scolaire donc il doivent surment être là.
-Ben, j'en sais rien car il faut aussi que je retourne chez le disquaire pour lui expliquer la situation et puis... rendre le tablier.
-Ah oui ! Ben si tu veux on y va en début d'aprèm' et puis après on se détend un peu chez des amis. Tu en as peut-être que tu veux voir remarque ?
-... Non non c'est bon.
-Ok ! Bon ben on fait comme ça . Je grimpe me préparé. Tu veux qu'on mange en ville ?
-Ben, euh ...
-Ok prépare toi alors on va bientôt partir ! Le temps d'avoir un bus ... vaut mieux pas le louper !
-Oui mais ... !


Il était déjà partit. Visiblement la soirée d'hier ne lui avait laisser aucune trace, peut-être avais-je prêté trop d'attention à un simple geste de défense.

Déjà prête puisque je n'en était pas à ma première sortie de la journée, j'attendis Bill, toujours dans la cuisine.
Lorsqu'il vint 15 minutes plus tard, il fut surpris de me voir à la même place, toujours pensive comme à première vue en se levant.

-Ba ?
-Je suis prête, je suis déjà sortie ce matin...
-Où sa ?
-Ta mère m'a emmenée ... à l'hôpital, j'en avais besoin.
-Ok. Vous auriez pu me le dire quand même.
-On ne voulais pas te réveiller.
-Moué ...
-Quoi sa te va pas comment je suis ? J'ai une tache sur le visage ?
-Non non ... tu es superbe.
-Merci
*rouge*, Bon on y va ?!

Bill attrapa son manteau dans le couloir. Je fis de même et nous partîmes, direction l'arrêt de bus.
Tout le chemin ce fit dans le silence. Le seul bruit audible était celui du vent qui violentait nos visages gelés.
Arrivé à destination, l'attente fut longue. Bill s'efforçait de garder la tête haute, regardant au loin. Moi j'essayais de me persuader que je me trouvais sur une belle île déserte, cocktail à profusion et surtout de la chaleur ! Ce qui me manquait en cet instant.

-Tiens voilà le bus !, dit enfin Bill excité à l'idée de trouver un peu de chaleur.

Dans le bus, je m'assis de force aux côté de Bill, ne pouvant donc échapper à cette attraction qui me fasciné tout en me troublant.
Il regardait par la fenêtre, moi de même. La neige commençait à tomber légèrement.

-C'est beau tu n'trouves pas ?
-Eu ... si bien sûr. , déconcertée par sa question.

Il me fixa. Nos regards s'assemblaient parfaitement. Une envie soudaine de lui sauter dessus. Se qui me retenait ? Il me considérait comme sa s½ur, et je m'en devait autant. Cependant son regard envoûtant se voulait d'une délicatesse sensuelle, comme si il cherchait à me procurer cette vague de désir.
Je tourna la tête, repoussant tout ces sentiments qui commençaient à voir le jour contre mon grès.

-Au faite , commençais-je à engager, ... qui sont tes amis ? Enfin chez qui on va parce que je ne connais pas donc ...
-Mon meilleur ami, Andréas. D'ailleurs vu le froid qui fait, je crois qu'on va aller manger chez lui xD !
-Tu l'as prévenu ?
-Non mais un bon avec un bon Mc Do il ne nous refusera pas l'entrée x) ! Puis sa mère n'est pratiquement jamais là !
-Des hamburgers je m'en serait doutée -_-' ...
-Tu aimes pas ? C'est pourtant une bonne nourriture, saine, je ne vois pas ce qu'on pourrais lui reprocher !
*essai de réfléchir*
-Oh rien, sa m'aurait étonnée que tu dises le contraire c'est tout.


Le bus s'arrêta.

-On descend là ! Bouge !, dit Bill tout en me poussant pour sortir.

Histoire de me venger de m'avoir pousser comme un balon dans lequel on shoot, je le poussa à mon tour contre un mur.

-AAAAIIE !

Bill venait de se cogner contre un rebord de fenêtre au front.

-Sa va ? T'as mal où ?
-Au front banane ! Tu m'as envoyé sous une fenêtre !
-Ben t'as qu'a être moins grand moi je ne me serais pas cognée par exemple x) !
-Pfff !

L
e pauvre blessé me fit dos avec une mine boudeuse, contrariée par ma remarque (forte intelligente !)

-Oh mais c'est que monsieur boude ! Décidément, en peu de temps je t'ai vu souvent boudé xD ! T'as un abonnement ?
-.xP !
-Oh viens là mon pov' chou !

J
e pris du mieux que je pu, sur la pointe des pieds, sa tête et déposa un "bisou magique" sur l'endroit blessé.

-C'est mieux comme ça ? , dis-je timidement.
-Oui x) !

Bill, remis de ses petites émotions du jour, m'entraina vers le Mc Do le plus proche et nous commanda ce qui était pour lui le must du hamburgers, le roi GIANT !
Le tout commandé, Bill trépignait d'impatience et ne cessait de regarder toutes les secondes se qui se passait derrière les caisses, en cuisine, espérant voir arriver ses petits "bijoux" gastronomiques dans leur "sublimes" boites en cartons. Il était arriver à un stade de vénération des hamburgers ! Pire ? Non sa ne peut pas exister -_-'.
Et pourtant...
Après obtention des ces superbes boites grasses et chaudes aux odeurs mitigées, monsieur hamburgermania nous entraina rapidement dans les rues parallèles à la grande avenue pour attraper de nouveau un bus, différents de celui pris précédemment.
Toujours aucun mot durant le trajet, Bill était fascinait, son ventre parlait, il réclamait à tout prix ce Giant qui l'attendait, il bavait devant les boites. Ces yeux pétillaient, on pourrait jurer qu'il aller déchiqueter l'emballage pour pouvoir accéder à son stade suprême d'euphorie; mais non. Je lui retira le Mcdo des yeux pour éviter toutes tentations.
En ces instants, notre complicité avait réussit à se hisser à travers la tempête du coeur qui nous secouait.
Heureusement pour le ventre de mon compagnon, l'on arriva à destination.
On descendit précipitamment et juste en face de l'arrêt se trouvait une maison. Bill y entra comme chez lui, sans même sonner.

-Hey ! Andréas !!!!!
-Ba qu'est-ce tu fou là ? J'ai cru que tu étais mouru moi xD ! Tu m'as pas donné de nouvelle !
, il m'apperçut derrière le brun, ... ah mais c'est donc pour ça ! Tu jouais au jolie c½ur ! Tu ne m'as rien dit en plus xD !
-Mais non ! C'est Nora, une amie, elle habite chez moi pour quelques temps et on s'entend très bien comme ...
-Oué bref ! Enchanté Nora !
, dit Andréas en s'approchant de moi pour me faire la bise.

Bill restait là, gêné, mais de quoi ?
Il nous regarder, Andréas commença, par galanterie à prendre mon manteau et me lançait des sourires flamboyants puis partit ranger mon habit dans la penderie.

-Eh ! Andréas mon manteau !!
-Ben t'as l'habitude ! T'es grand, tu peux le faire xD !


Après quelques grognements et une fois que son ami fut revenu il partit lui aussi déposer son manteau, tandis qu'Andréas m'emmena dans le salon.
Bill revint, les pack Mc Do en main.

-T'as mangé ?
-Non pourquoi ?
, il tourna la tête vers Bill, YOUHOUH ! Je t'aime quand tu ne vient pas les mains vides ! Donne ça que j'aille les faire réchauffer, vu qu'ils leur périple dans le froid xD

A
ndréas se leva d'un bon et couru prendre les pack pour amener tout ça en cuisine.
Bill me rejoint sur le canapé. Il s'installa à côté de moi, me regardant bizarrement.

-Quoi ? , lui balançais-je.
-Rien.

Puis il tourna la tête et pris la télécommande pour zapper sur toutes les chaines.

-Voilà le menu royal !!!! , annonça enfin Andréas en revenant avec un plateau garnie de bouffe "saine".

Une fois posé sur la table basse, le contenu du plateau se vida à une vitesse folle. On aurait presque dit qu'il fesait un concours de celui qui mangera le plus rapidement ! Et une fois tout dévoré, ils en redemandé. Je leur céda donc mon hamburger qu'il se partagère.

-Andréas, je peux aller me chercher un truc dans le frigo, car bon ... j'ai quand même un peu faim moi xD !
-Vas-y pas de soucis !

J
e partit donc en quête d'un petit quelque chose à me mettre sous la dent.
Alors que j'eus enfin réussi à mettre le nez dans le frigo dans cette immense cuisine, la sensation qu'une présence oculaire était derrière moi me fit sursauter et tomber la bouteille que j'avais en main. Je me baissa pour la ramasser et en me relevant un corps apparut juste devant mon visage, me voilant la vue, mon nez contre son torse respirait cette odeur agréable. Je n'osait pas relever la tête, je savais à qui appartenait se torse. Ce ne pouvait être que lui.



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Quelques réponses de coms :

fic-th-33260 : D'où te viens ton inspiration o_0 ?
Ou la la Inspiration est un bien grand mot !
Je m'inspire de sentiments déjà vécu, je transforme la situation et voillà ... Cette question m'a souvent était posée, mais je ne sait toujours pas comment expliquer. Pour moi c'est une fic banale... Je me laisse emporter. Je met souvent quelques chansons qui m'évade et qui expriment tout un tas de choses et je me laisse aller à l'écriture. Ais-je répondus à ta question ? (question bizarre pour réponse bizarre lol)


3m0-girls : alors voila jai lu mais franchement je trouve que ce chapitre est moins bon que les autres ... euh .... mais je pense aussi que dois être un avant gout de la suite non ?
Euh ben c'est pas un avant goût, c'est la suite xD ! Mais je conçoi qu'un chapitre puisse de décevoir, je ne suis pas parfaite, j'écris à la base pour me libéré et tout le monde n'est pas susceptible d'aimer ^^ !
Ceci dit ce chapitre va rebondir sur un autre qui sera encore succéder, l'histoire n'est pas finit. Si jamais tu as des propositions, n'hésite pas à m'en faire par je suis toute ouïe =D !


# Posté le vendredi 28 décembre 2007 05:17

Modifié le jeudi 12 mars 2009 15:00